Aucune nouvelle sanction n'a été prononcée contre le Burkina Faso. L'information a été confirmée par le président de la Commission de la Cédéao Jean-Claude Kassi Brou. Le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba a semble-t-il donné des gages pour un retour à une vie constitutionnelle normale dans son pays. Et en remettant en place la Constitution dissoute dès l’annonce du putsch, il a engrangé des points. Ce qui peut notamment expliqué l’absence de nouvelles sanctions.
Comme elle l'avait fait la semaine lors d'un sommet extraordinaire, la Cédéao demande la libération immédiate du président déchu Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée depuis le coup d'État du 24 janvier. « Il n'y a aucune raison qu'il soit en résidence surveillée », a dit Jean-Claude Kassi Brou.
L'instance réclame également à la junte de proposer rapidement un chronogramme pour un retour à l'ordre constitutionnel.
Les sanctions sévères qui frappent le Mali n'ont en revanche pas été levées. Les chefs d'État de la Cédéao estiment que les autorités maliennes « n'ont toujours pas fourni de nouveau document sur la durée de la transition ». Elles avaient d'abord proposé cinq ans, puis quatre, ce que l'organisation ouest-africaine a refusé à chaque fois. « Sur le Mali, dans la mesure où la responsabilités de ces sanctions incombe aux autorités de la transition, le sommet attend un calendrier plus réaliste à cette table de la Cédéao pour qu'on puisse engager rapidement la levée progressive des sanctions », a déclaré le président Kassi Brou.
La Cédéao a en revanche réaffirmé que les produits de première nécessité étaient exclus des sanctions qui frappent le Mali, afin de ne pas pénaliser les populations.
Lors du huis clos des chefs d’État ici dans la capitale ghanéenne, d’après nos informations, le président du Sénégal Macky Sall a fait une sortie sur les sanctions décrétées après chaque coups d’États. « Oui, il ne faut pas accepter les coups d’État, mais peut-être faut-il voir plus loin que ces sanctions pour être plus efficace », aurait-il déclaré devant ses pairs. C’est probablement également pour cette raison que les nouvelles autorités de Ouagadougou échappent à ses sanctions.
Comme elle l'avait fait la semaine lors d'un sommet extraordinaire, la Cédéao demande la libération immédiate du président déchu Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée depuis le coup d'État du 24 janvier. « Il n'y a aucune raison qu'il soit en résidence surveillée », a dit Jean-Claude Kassi Brou.
L'instance réclame également à la junte de proposer rapidement un chronogramme pour un retour à l'ordre constitutionnel.
Les sanctions sévères qui frappent le Mali n'ont en revanche pas été levées. Les chefs d'État de la Cédéao estiment que les autorités maliennes « n'ont toujours pas fourni de nouveau document sur la durée de la transition ». Elles avaient d'abord proposé cinq ans, puis quatre, ce que l'organisation ouest-africaine a refusé à chaque fois. « Sur le Mali, dans la mesure où la responsabilités de ces sanctions incombe aux autorités de la transition, le sommet attend un calendrier plus réaliste à cette table de la Cédéao pour qu'on puisse engager rapidement la levée progressive des sanctions », a déclaré le président Kassi Brou.
La Cédéao a en revanche réaffirmé que les produits de première nécessité étaient exclus des sanctions qui frappent le Mali, afin de ne pas pénaliser les populations.
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