Alain Dabilougou a perdu son frère cadet suite à une embuscade tendue par les groupes terroristes dans la province du Soum. Quelques mois après ce drame, chaque décès d’un soldat, gendarme ou policier rappelle ce souvenir douloureux. Et selon lui cette lutte contre le terrorisme concerne tout le monde.
« Quand j’ai entendu parler des 13 décès, j’ai un pincement au cœur parce qu’on se rend compte aujourd’hui au Burkina, qu’on a perdu plus de 200 militaires, paramilitaires. Mais il faut voir les corps pour savoir que c’est quelque chose qui pèse vraiment sur le cœur. Ça fait mal. Cette guerre aujourd’hui, elle concerne le monde entier. »
Tout en rendant hommage aux soldats burkinabè et français pour le sacrifice consenti au Sahel, Issiaka Ouedraogo, président du Conseil d’information et de suivi des actions du gouvernement, estime qu’il existe des zones d’ombre dans cette lutte contre le terrorisme.
« Nous ne pouvons qu’être concernés par ce qui est arrivé aux soldats français, mais sans oublier aussi les nombreux soldats africains, burkinabè, maliens, tchadiens, nigériens, qui tombent toujours sous les balles des terroristes. Et nous pensons qu’avec la force des puissances comme la France, nous devons savoir d’où viennent les armes, qui les livrent, où sont cachés les jihadistes. Mais si jusqu’à présent nous ne savons pas où sont cachés les terroristes, cela va toujours poser ce problème. »
Selon Issiaka Ouédraogo, la France et les pays sahéliens ont le même destin. Et il appartient aux populations des différents pays de savoir conjuguer les mêmes verbes tout en sachant que cette lutte vise à libérer et l’Afrique et la France.
« Quand j’ai entendu parler des 13 décès, j’ai un pincement au cœur parce qu’on se rend compte aujourd’hui au Burkina, qu’on a perdu plus de 200 militaires, paramilitaires. Mais il faut voir les corps pour savoir que c’est quelque chose qui pèse vraiment sur le cœur. Ça fait mal. Cette guerre aujourd’hui, elle concerne le monde entier. »
Tout en rendant hommage aux soldats burkinabè et français pour le sacrifice consenti au Sahel, Issiaka Ouedraogo, président du Conseil d’information et de suivi des actions du gouvernement, estime qu’il existe des zones d’ombre dans cette lutte contre le terrorisme.
« Nous ne pouvons qu’être concernés par ce qui est arrivé aux soldats français, mais sans oublier aussi les nombreux soldats africains, burkinabè, maliens, tchadiens, nigériens, qui tombent toujours sous les balles des terroristes. Et nous pensons qu’avec la force des puissances comme la France, nous devons savoir d’où viennent les armes, qui les livrent, où sont cachés les jihadistes. Mais si jusqu’à présent nous ne savons pas où sont cachés les terroristes, cela va toujours poser ce problème. »
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