À la lecture de la décision du Conseil constitutionnel, relativement à l’organisation de l’élection présidentielle, beaucoup ont applaudi. Les plus téméraires ont vite fait de croire que l’élection va se tenir le 25 février prochain.
Selon un spécialiste du droit, rapporte Les Echos, le Conseil constitutionnel n’a pas pleinement assumé ses responsabilités par ce qu’il ne nous a pas dit après le 2 avril, qui va diriger le Sénégal. Ce qu’il a juste fait, c’est abroger le décret convoquant le corps électoral qui avait été pris par Macky Sall et validé par l'Assemblée nationale. Mais il n’a pas précisé quand est ce que l’élection va avoir lieu. « Dans les plus brefs délais, voilà ce que le Conseil constitutionnel a écrit et ce n’est pas précis », a -t-il laissé entendre.
Selon un spécialiste du droit, rapporte Les Echos, le Conseil constitutionnel n’a pas pleinement assumé ses responsabilités par ce qu’il ne nous a pas dit après le 2 avril, qui va diriger le Sénégal. Ce qu’il a juste fait, c’est abroger le décret convoquant le corps électoral qui avait été pris par Macky Sall et validé par l'Assemblée nationale. Mais il n’a pas précisé quand est ce que l’élection va avoir lieu. « Dans les plus brefs délais, voilà ce que le Conseil constitutionnel a écrit et ce n’est pas précis », a -t-il laissé entendre.
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