Au banquet de l'Universel, "que nous répondions présents à la renaissance du monde, tel le levain nécessaire à la farine blanche ; car qui apprendrait le rythme au monde défunt des canons ?", disait Léopold Sédar Senghor.
Année culturelle par essence, 2010 marquera un tournant décisif dans la vie sociale et politique du Sénégal. Depuis le 13 février dernier, Me Abdoulaye Wade, président de la République, en a donné le coup d'envoi pour des manifestations s'échelonnant jusqu'au 10 novembre, avec la journée de l'Armée nationale. Le tout culminera en décembre avec le très attendu Festival mondial des Arts noirs, troisième du genre.
Cette fidélité à la culture noire va au-delà du panafricanisme connu du président de la République, Me Abdoulaye Wade ; elle est une foi en l'homme noir enraciné dans ses valeurs les plus fondamentales, un chant pour l'Africain libéré de l'esclavage et de la colonisation.
Et si l'événement mensuel majeur de ce premier tiers du Cinquantenaire demeure sans conteste l'inauguration, le 3 avril, du Monument de la Renaissance Africaine, il reste que les Sénégalais n'en ont pas encore saisi la substantifique moelle. La lumière sacrée du Sénégal (Senghor) disait : "Amazone des temps nouveaux, elle sort de l'océan humide, visage noir et casqu, telle Minerve aux yeux pers".
Le monument, représenté par un Africain à la forme athlétique, puissant et déterminé, surgissant des fonds d’une colline avec sa femme et son fils, symbolise en effet l’Afrique sortant de l’obscurité après cinq siècles d’esclavage et deux de colonisation.
Le Président Abdoulaye Wade ouvrira officiellement la cérémonie avec les autorités du pays ainsi que ses nombreux hôtes, hommes d’Etat, représentants religieux et célébrités du monde culturel, politique et scientifique. Et il semble que les Présidents Nicolas Sarkozy (France), Barack Obama (U.S.A.) et Lula da Silva (Brésil) ont confirmé leur présence et interventions.
Le monde entier est convié à assister (par satellite et tous les médias ) à cet évènement historique qui marque une page de l’histoire africaine en ce 3 avril 2010.
L'Assemblée nationale ne peut rester muette en ce grand événement, elle qui décide de fêter avec son peuple son cinquantenaire.
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Année culturelle par essence, 2010 marquera un tournant décisif dans la vie sociale et politique du Sénégal. Depuis le 13 février dernier, Me Abdoulaye Wade, président de la République, en a donné le coup d'envoi pour des manifestations s'échelonnant jusqu'au 10 novembre, avec la journée de l'Armée nationale. Le tout culminera en décembre avec le très attendu Festival mondial des Arts noirs, troisième du genre.
Cette fidélité à la culture noire va au-delà du panafricanisme connu du président de la République, Me Abdoulaye Wade ; elle est une foi en l'homme noir enraciné dans ses valeurs les plus fondamentales, un chant pour l'Africain libéré de l'esclavage et de la colonisation.
Et si l'événement mensuel majeur de ce premier tiers du Cinquantenaire demeure sans conteste l'inauguration, le 3 avril, du Monument de la Renaissance Africaine, il reste que les Sénégalais n'en ont pas encore saisi la substantifique moelle. La lumière sacrée du Sénégal (Senghor) disait : "Amazone des temps nouveaux, elle sort de l'océan humide, visage noir et casqu, telle Minerve aux yeux pers".
Le monument, représenté par un Africain à la forme athlétique, puissant et déterminé, surgissant des fonds d’une colline avec sa femme et son fils, symbolise en effet l’Afrique sortant de l’obscurité après cinq siècles d’esclavage et deux de colonisation.
Le Président Abdoulaye Wade ouvrira officiellement la cérémonie avec les autorités du pays ainsi que ses nombreux hôtes, hommes d’Etat, représentants religieux et célébrités du monde culturel, politique et scientifique. Et il semble que les Présidents Nicolas Sarkozy (France), Barack Obama (U.S.A.) et Lula da Silva (Brésil) ont confirmé leur présence et interventions.
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