Le Consultant bancaire, Mouhamed Dia, tire la sonnette d’alarme. Il prévient que le Sénégal a 99% de chance de faire un défaut de paiement encore appelé "faillite".
« Nous allons directement vers un défaut de paiement. Parce qu’un l’Etat ne fait pas faillite. Quand on dit que l’Etat fait faillite, c’est que l’Etat fait un défaut de paiement. Et il y a beaucoup de chances, presqu’à 99%, qu’il ait défaut de paiement parce que c’est à 2021 que les Eurobonds sont dus. Les gens ont tendance à oublier ça », a fait savoir le Consultant bancaire, Mouhamed Dia.
Il a tenu à rappeler que « la seconde phase du PSE (Plan Sénégal Emergent), c’était la phase du privé et ça ils avaient décliné ça depuis qu’il avait mis en 2014 le PSE, c’était carrément dit que de 2019 à 2020, c’était la phase du privé, malheureusement le privé n’est pas venu, donc il faut réinvestir ».
« Mais, a-t-il déploré, nous n’avons pas cet argent pour réinvestir, le Sénégal ne dispose pas d’argent et ce que les hauts gradés de certaines institutions craignent, c’est le défaut de paiement ».
L’invité de l’émission « Objection » de Sud Fm de ce dimanche 22 septembre 2019 a dénoncé les débats pour tourner en dérision les Sénégalais. « Il y a beaucoup de faux problèmes dans ce pays. On passe d’un cas à un autre et le réel problème est toujours là, c’est la pauvreté. Les gens sont pauvres. Il y a les abris provisoires, les gens ne mangent pas à leur faim. Il n’y a pas d’eau potable pour tout le monde, l’assainissement n’est pas là, il y a de sérieux problèmes dans ce pays et les gens parlent tout le temps de petits détails, c’est ça le problème », a regretté Mouhamed Dia.
« Nous allons directement vers un défaut de paiement. Parce qu’un l’Etat ne fait pas faillite. Quand on dit que l’Etat fait faillite, c’est que l’Etat fait un défaut de paiement. Et il y a beaucoup de chances, presqu’à 99%, qu’il ait défaut de paiement parce que c’est à 2021 que les Eurobonds sont dus. Les gens ont tendance à oublier ça », a fait savoir le Consultant bancaire, Mouhamed Dia.
Il a tenu à rappeler que « la seconde phase du PSE (Plan Sénégal Emergent), c’était la phase du privé et ça ils avaient décliné ça depuis qu’il avait mis en 2014 le PSE, c’était carrément dit que de 2019 à 2020, c’était la phase du privé, malheureusement le privé n’est pas venu, donc il faut réinvestir ».
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