Depuis mars, les négociations entre le gouvernement du président sud-soudanais Salva Kiir et les rebelles de Riek Machar sont bloquées. Selon plusieurs sources au Sommet, les deux parties sont inflexibles. Un accord de paix bute sur un gouvernement d’Union nationale et sur l’intégration des rebelles dans l’armée. Le gouvernement s’opposerait notamment à ce que Riek Machar, ancien vice-président de Salva Kiir, reprenne son poste. Pourtant, en sortant de la réunion, en fin de matinée, le ministre des Affaires étrangères du Soudan du Sud a nié tout blocage.
« Les négociations avancent. Notre gouvernement a fait beaucoup de concessions. Nous sommes notamment prêts à réintégrer Riek Machar dans le gouvernement, mais il faut encore négocier à quel poste », a affirmé Barnaba Martial Benjamin. A la question de savoir pourquoi les combats continuent et le cessez-le-feu est violé, le ministre des Affaires étrangères pointe du doigt l’autre camp. « Ce sont les rebelles qui nous attaquent. Nous ne faisons que nous défendre », répond-il.
Quoi qu'il en soit, l’Union africaine semble s’impatienter. La Tanzanie, l’Afrique du Sud et le Rwanda tentent des négociations parallèles. De son côté, le Conseil paix et sécurité de l’UA a demandé à l’ONU d’imposer des sanctions sur les belligérants du Soudan du Sud.
« Les négociations avancent. Notre gouvernement a fait beaucoup de concessions. Nous sommes notamment prêts à réintégrer Riek Machar dans le gouvernement, mais il faut encore négocier à quel poste », a affirmé Barnaba Martial Benjamin. A la question de savoir pourquoi les combats continuent et le cessez-le-feu est violé, le ministre des Affaires étrangères pointe du doigt l’autre camp. « Ce sont les rebelles qui nous attaquent. Nous ne faisons que nous défendre », répond-il.
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