Décidemment, la réélection d’Abdelaziz Bouteflika pour un quatrième mandat à la tête de l'Algérie n’en finit pas de faire couler de l’encre. Barakat ("Ça suffit", en arabe), un mouvement de la classe moyenne né au lendemain de l’annonce de la candidature du président sortant à l’élection présidentielle, a déposé un recours auprès du Conseil constitutionnel pour demander que soit entamée une procédure de destitution du président algérien. Faute d’avoir obtenu un rendez-vous avec les membres du Conseil constitutionnel, malgré les demandes insistantes de la délégation, un courrier leur a été envoyé par la poste.
Le collectif Barakat, en première ligne dans la contestation d’un quatrième mandat du chef de l’État algérien, n’entend pas laisser gouverner cet homme malade sans réagir. "Nous ne laisserons pas Abdelaziz Bouteflika s’installer ainsi sans militer contre cette dictature et ce régime autoritaire et corrompu, poursuit Amira Bouraoui au micro de RFI. […] Ceux qui pensent que Bouteflika est un gage de stabilité se trompent".
Le collectif Barakat, en première ligne dans la contestation d’un quatrième mandat du chef de l’État algérien, n’entend pas laisser gouverner cet homme malade sans réagir. "Nous ne laisserons pas Abdelaziz Bouteflika s’installer ainsi sans militer contre cette dictature et ce régime autoritaire et corrompu, poursuit Amira Bouraoui au micro de RFI. […] Ceux qui pensent que Bouteflika est un gage de stabilité se trompent".
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