Le gouvernement ghanéen a dissous le conseil d'administration de l'Université Kwame Nkrumah de science et technologie (KNUST) suite aux violentes manifestations de lundi.
Un comité intérimaire de sept membres a été nommé pour gérer les affaires courantes. Il est également chargé de rouvrir l'université dans les 14 jours pour permettre la reprise des cours.
Les troubles ont commencé à l'Université Kwame Nkrumah, qui se trouve dans la deuxième plus grande ville du Ghana, Kumasi, vendredi soir.
Onze étudiants ont été arrêtés par la police après avoir participé à leur fête habituelle de fin de semaine, connue sous le nom de jamboree, que les autorités universitaires avaient récemment interdite.
Les manifestations pacifiques prévues lundi ont dégénéré, ce qui a entraîné la fermeture indéfinie de l'université mardi.
Le comité intérimaire a trois mois pour gérer les affaires de KNUST et les ramener à la normale.
Le recteur de l'université a été licencié, mais les autorités disent qu'il restera en fonction jusqu'à ce que le comité intérimaire prenne une décision finale.
Un comité intérimaire de sept membres a été nommé pour gérer les affaires courantes. Il est également chargé de rouvrir l'université dans les 14 jours pour permettre la reprise des cours.
Les troubles ont commencé à l'Université Kwame Nkrumah, qui se trouve dans la deuxième plus grande ville du Ghana, Kumasi, vendredi soir.
Onze étudiants ont été arrêtés par la police après avoir participé à leur fête habituelle de fin de semaine, connue sous le nom de jamboree, que les autorités universitaires avaient récemment interdite.
Les manifestations pacifiques prévues lundi ont dégénéré, ce qui a entraîné la fermeture indéfinie de l'université mardi.
Le comité intérimaire a trois mois pour gérer les affaires de KNUST et les ramener à la normale.
Le recteur de l'université a été licencié, mais les autorités disent qu'il restera en fonction jusqu'à ce que le comité intérimaire prenne une décision finale.
Autres articles
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Niger: la rébellion au sein de l'armée risque «d'y laisser des séquelles»
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Madagascar: pour le peuple sakalava, le premier bain annuel des reliques de son roi Toera depuis 128 ans
-
Guinée-Bissau: dépouillement en cours après une participation timide au référendum constitutionnel




Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes


