Scène de rue au Cameroun. US Air Force photo / Staff Sgt. Jason T. Bailey
Les violences au Nigeria sont un coup dur pour le nord du Cameroun, très dépendant de ses échanges avec son grand voisin. Depuis la fermeture de la frontière il y a dix jours, la région de l’extrême nord subit en effet la hausse du prix du sucre, du riz et des produits manufacturés importés ordinairement du Nigeria.
L’emblématique « zoua zoua », le carburant frelaté, a ainsi augmenté de près de 50% avant de se stabiliser au même prix que l’essence à la pompe. Aucune pénurie n’est cependant à déplorer. Des commerçants expliquent travailler avec leurs stocks tout en craignant une détérioration de la situation une fois ces réserves épuisées.
Par ailleurs, le dispositif sécuritaire a été renforcé dans la zone frontalière du pays où flottent régulièrement des soupçons d’infiltration de Boko Haram (secte terroriste). De bonnes sources, les forces de l’ordre camerounaises multiplieraient actuellement interrogatoires et patrouilles.
Selon une information révélée par le quotidien camerounais Le Jour, une dizaine de présumés islamistes nigérians auraient ainsi été interpellés la semaine dernière et seraient toujours aux arrêts. Ce que dément une source proche des services de sécurité côté Cameroun expliquant qu’il s’agit de « prédicateurs musulmans camerounais » brièvement arrêtés par mesures de sécurité.
Source: RFI
L’emblématique « zoua zoua », le carburant frelaté, a ainsi augmenté de près de 50% avant de se stabiliser au même prix que l’essence à la pompe. Aucune pénurie n’est cependant à déplorer. Des commerçants expliquent travailler avec leurs stocks tout en craignant une détérioration de la situation une fois ces réserves épuisées.
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Source: RFI
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