Pas d’entrée, pas de sortie. Dans la nuit de mardi à mercredi, un léger dispositif de sécurité avait été mis en place autour de la clinique Pasteur dans laquelle un infirmier malien est décédé de la fièvre Ebola.
L’infirmier avait été en contact avec un ressortissant guinéen récemment venu de son pays et admis dans la même clinique de Bamako. Malgré les soins prodigués, le patient guinéen est décédé et son corps a été rapatrié pour être enterré sur sa terre natale. Un membre de sa famille est mort, il y a environ un ou deux mois, après avoir contracté le virus Ebola. La contagion de l’infirmier malien pourrait donc bien venir de la Guinée.
La clinique en quarantaine
A Bamako, la course contre la montre a commencé. Le gouvernement appelle au calme, mais commence le long et difficile travail d’identification de toutes les personnes ayant été en contact avec l’infirmier et le patient guinéen décédés. Une partie du personnel de la clinique et des malades hospitalisés ont été mis en quarantaine.
Ce second cas avéré d’Ebola au Mali n’a pas de lien avec le précédent. Une fillette, également venue de la Guinée voisine, était morte à Kayes, dans l'ouest du pays. Ce mercredi, les ministres de la Santé et de la Communication devraient tenir une conférence de presse sur le sujet.
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