« L’essentiel, c’est de dénoncer d’abord mais aussi d’aller vers des actions qui vont nous permettre d’avoir nos cartes. La marche devait servir à dénoncer mais en son temps, nous l’avions fait à l’Assemblée nationale. C’est de l’incompétence qu’il va falloir avouer. Il faut contraindre ceux qui ont la mission régalienne d’organiser des élections libres et transparentes avaient par devers les militants leurs cartes d’identité, il faut aujourd’hui, aller plus profondément au cœur du problème pour dénoncer l’incompétence de ceux qui gèrent le mécanisme. Nous sommes habitués à ce genre d’interdiction, ne nous mettons pas à braver des interdictions. Nous allons développer des actions beaucoup plus coercitives pour obliger l’Etat à mettre à la disposition les cartes d’identité ou à avouer son échec. Ce qui est grave, c’est qu’on risque de faire revenir le phénomène des ordonnances parce qu’un récépissé qui n’a pas de visage, aucune référence, c’est l’ouverture de la boîte de pandore, à un système de fraude contenu », dit Aïda Mbodj sur Zik fm.
L’Union Africaine et le comité interparlementaire de l’UEMOA ont envoyé des observateurs au Sénégal pour les élections législatives du 30 juillet. Ces derniers sont en conclave depuis ce matin avec les plénipotentiaires des partis politiques et coalitions de partis.
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