sur l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Pour les proches de nos deux confrères tués au Mali, Emmanuel Macron doit faire en sorte que l'enquête s'accélère, que tous les témoins concernés par l'affaire soient interrogés et que les coupables soient capturés vivants, jugés et condamnés.
L'association des Amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon demande à Emmanuel Macron d'honorer la parole de François Hollande qui, le 26 avril dernier, a répété aux familles que tout serait entrepris pour que la vérité soit établie par la justice.
« Nous changeons de président, mais malheureusement les questions restent les mêmes pour nous, aussi bien sur les circonstances que sur les raisons de l'enlèvement puis de l'assassinat de Ghislaine et Claude », déplore Pierre-Yves Schneider, un des porte-paroles de l'association.
« La justice n'avance pas »
Pour lui, François Hollande n'a pas tenu ses engagements pris après l'assassinat de nos confrères au Mali. « De son côté, la justice n'avance pas, ou seulement à pas de tortue », regrette Pierre-Yves Schneider. Il rappelle que des liens ont été mis au jour par des enquêtes entre ce double assassinat et les négociations en cours à l'époque pour libérer les otages d'Arlit.
« On sait qu'il y a eu des sommes d'argent correspondant à une part des rançons qui à ce moment-là ont disparu, poursuit-il. Ce sont assez d'éléments pour que la justice interroge les témoins concernés d'une part, mais pour que d'autre part le président Macron qui sera aussi le chef des armées nous dise ce que l'Elysée a eu à connaître de ce dossier et les ordres qui ont été donnés aux différents services à ce moment-là. »
L'association des Amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon demande à Emmanuel Macron d'honorer la parole de François Hollande qui, le 26 avril dernier, a répété aux familles que tout serait entrepris pour que la vérité soit établie par la justice.
« Nous changeons de président, mais malheureusement les questions restent les mêmes pour nous, aussi bien sur les circonstances que sur les raisons de l'enlèvement puis de l'assassinat de Ghislaine et Claude », déplore Pierre-Yves Schneider, un des porte-paroles de l'association.
« La justice n'avance pas »
Pour lui, François Hollande n'a pas tenu ses engagements pris après l'assassinat de nos confrères au Mali. « De son côté, la justice n'avance pas, ou seulement à pas de tortue », regrette Pierre-Yves Schneider. Il rappelle que des liens ont été mis au jour par des enquêtes entre ce double assassinat et les négociations en cours à l'époque pour libérer les otages d'Arlit.
« On sait qu'il y a eu des sommes d'argent correspondant à une part des rançons qui à ce moment-là ont disparu, poursuit-il. Ce sont assez d'éléments pour que la justice interroge les témoins concernés d'une part, mais pour que d'autre part le président Macron qui sera aussi le chef des armées nous dise ce que l'Elysée a eu à connaître de ce dossier et les ordres qui ont été donnés aux différents services à ce moment-là. »
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