Souvent accusé d'avoir piétiné les recommandations de la charte de gouvernance démocratique des Assises nationales, quand il est arrivé au pouvoir, le chef de l'Etat Macky Sall s'est expliqué vendredi, en marge de la cérémonie de présentation du Tome 1 de son livre sur ses réalisations.
Le chef de l'Alliance pour la République est revenu sur les circonstances de sa signature de ladite charte.
"J'étais accompagné de Alioune Badara Cissé (actuel Médiateur de la République) et Mbaye Ndiaye (actuel ministre conseiller). J'ai dit au président (Ahmadou Makhtar Mbow) que tout ce que la charte démocratique pose m'agrée. Mais il y a un point sur lequel je dois marquer mon désaccord, c'est la nature du régime parlementaire, moi, je n'y crois pas et donc je ne peux pas signer un régime parlementaire. C'est ma conviction. Et donc il m'a dit (lui Ahmadou Makhtar Mbow) : 'non la charte ne pose pas ce débat, puisque ce débat est devant nous. Il y a une commission chargée du respect des institutions'", a-t-il raconté avant d'ajouter : "au moment où je vous parle, la charte ne pose pas la nature du régime présidentiel. Donc je l'ai signée".
Après avoir déclaré qu'il a tiré la quintessence des réformes institutionnelles proposées, par la commission pilotée par monsieur Mbow, le président de la République fait remarquer à propos de la charte des Assises nationales : " (...) Il ne faut pas aussi, en tant qu'intellectuels en faire une Bible ou le Coran ou la Thora. (...) C'est aussi le contexte qui peut marquer la pensée. Mais cette pensée peut évoluer et doit évoluer".
Le chef de l'Alliance pour la République est revenu sur les circonstances de sa signature de ladite charte.
"J'étais accompagné de Alioune Badara Cissé (actuel Médiateur de la République) et Mbaye Ndiaye (actuel ministre conseiller). J'ai dit au président (Ahmadou Makhtar Mbow) que tout ce que la charte démocratique pose m'agrée. Mais il y a un point sur lequel je dois marquer mon désaccord, c'est la nature du régime parlementaire, moi, je n'y crois pas et donc je ne peux pas signer un régime parlementaire. C'est ma conviction. Et donc il m'a dit (lui Ahmadou Makhtar Mbow) : 'non la charte ne pose pas ce débat, puisque ce débat est devant nous. Il y a une commission chargée du respect des institutions'", a-t-il raconté avant d'ajouter : "au moment où je vous parle, la charte ne pose pas la nature du régime présidentiel. Donc je l'ai signée".
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