Ils sont des milliers à avoir coopéré avec les forces américaines pendant des années. Beaucoup d'entre eux en tant qu'interprètes. Mais Washington a prévu de rapatrier ses 2 500 soldats encore présents dans le pays juste à temps pour le 11 septembre.
« Nous reconnaissons qu'il y a un nombre important d'Afghans qui ont soutenu les États-Unis et la coalition »
Le retrait des troupes avance plus vite que prévu et l’armée sait que ses collaborateurs risquent des représailles, voire la mort. Elle a donc proposé à tous ceux qui le désirent de se faire évacuer, comme l’a affirmé mercredi 26 mai le chef de l’état-major, Marc Milley. « Nous reconnaissons qu'il y a un nombre important d'Afghans qui ont soutenu les États-Unis et la coalition, et qu'ils pourraient être en danger », a-t-il déclaré. « Nous reconnaissons qu'il est très important que nous leur restions fidèles et que nous fassions tout ce qui est nécessaire pour assurer leur protection et, si nécessaire, pour les évacuer si c'est ce qu'ils veulent », a poursuivi le plus haut gradé américain, dont les propos ont été rendus publics jeudi.
Retard dans l'attribution des visas
Problème : leurs milliers de demandes de visa n’ont pas encore abouti. Le Pentagone et le département d’État doivent se rencontrer pour faire avancer les dossiers. En attendant, ces réfugiés afghans pourraient transiter par un territoire provisoire. La base américaine de Guam est une possibilité, mais d’autres pistes sont explorées par des pays tiers.
« Nous reconnaissons qu'il y a un nombre important d'Afghans qui ont soutenu les États-Unis et la coalition »
Le retrait des troupes avance plus vite que prévu et l’armée sait que ses collaborateurs risquent des représailles, voire la mort. Elle a donc proposé à tous ceux qui le désirent de se faire évacuer, comme l’a affirmé mercredi 26 mai le chef de l’état-major, Marc Milley. « Nous reconnaissons qu'il y a un nombre important d'Afghans qui ont soutenu les États-Unis et la coalition, et qu'ils pourraient être en danger », a-t-il déclaré. « Nous reconnaissons qu'il est très important que nous leur restions fidèles et que nous fassions tout ce qui est nécessaire pour assurer leur protection et, si nécessaire, pour les évacuer si c'est ce qu'ils veulent », a poursuivi le plus haut gradé américain, dont les propos ont été rendus publics jeudi.
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