Trente centres d’accueil régionaux vont être fermés, six centres nationaux seront maintenus mais réservés à ceux qui acceptent de regagner leur pays d’origine. Pour le gouvernement néerlandais, le problème, ce ne sont pas les demandeurs d'asile dont le dossier est en cours d'examen, ni a fortiori ceux dont la requête est acceptée, mais bien ceux, nombreux, qui refusent de quitter les Pays-Bas, alors que le statut de réfugié au sens des Nations unies leur a été refusé, et que ce refus leur a été clairement signifié.
En filigrane, il y a aussi la volonté de faire de la place pour un éventuel afflux de Syriens ou d'Érythréens, dont les demandes sont quasi-systématiquement jugées acceptables.
Centres « lit, bain, et pain »
Décision est donc prise de suspendre les activités d'une trentaine de centres d'accueil, connus sous le nom de Bed, Bad, en Brood (lit, bain, et pain). Six grands centres serviront de lieu d'hébergement de transit, avant renvoi dans le pays d'origine.
Quoique parfaitement légale, cette décision, qui, selon le Premier ministre, le libéral Mark Rutte, met en lumière le laisser-aller des gouvernements précédents, a bien failli faire éclater la coalition actuellement au pouvoir, qui inclut le parti social-démocrate, dont les militants étaient très défavorables à semblable mesure, qualifiée par eux d'« inhumaine »
-
Israël : l’Iran a lancé son premier missile longue portée à 4.000 km capable de frapper Berlin, Paris ou Londres
-
Guerre au Moyen-Orient : une vingtaine de pays, dont la France, prêts à rouvrir le détroit d’Ormuz
-
Le nouveau guide suprême iranien affirme que la défense du pays est plus forte que ce que supposent ses « ennemis »
-
Panne géante d'électricité en Espagne et au Portugal: les experts pointent un phénomène de surtension incontrôlé
-
Guerre au Moyen-Orient: comment la hausse de l'énergie fait craindre un retour de la stagflation





Israël : l’Iran a lancé son premier missile longue portée à 4.000 km capable de frapper Berlin, Paris ou Londres


