L’ONUSIDA a exprimé sa « profonde préoccupation » suite au vote du Parlement sénégalais, le 12 mars dernier, en faveur de sanctions plus sévères pour les « actes contre nature ». Ce texte, qui cible l'homosexualité ainsi que sa « promotion ou l’incitation », fait l'objet d'un appel direct de l'agence onusienne au Président de la République pour qu'il ne procède pas à sa « promulgation ».
Bien que le projet de loi prévoit une clause de sauvegarde stipulant que les activités des structures de santé dûment autorisées « ne seront pas considérées comme des infractions », l'ONUSIDA exhorte le Sénégal à garantir une « sécurité juridique » totale pour les soignants. L'organisation insiste sur le fait que la « confidentialité des informations médicales » et la relation patient-prestataire sont des « fondements non négociables » pour maintenir l'efficacité du système de santé.
Le communiqué souligne une urgence sanitaire particulière : si « 79 % des personnes vivant avec le VIH bénéficient d'un traitement vital », le pays fait face à une dynamique inquiétante. Entre 2010 et 2024, les nouvelles infections ont augmenté de « 36 % », plaçant le Sénégal parmi les « quatre seuls pays d'Afrique de l'Ouest et centrale » enregistrant une telle hausse.
L'agence rappelle qu'il est « avéré que la criminalisation dissuade les populations de recourir aux services » et que les lois pénales ne font qu'« aggraver la stigmatisation » à l'encontre des groupes marginalisés.
Bien que le projet de loi prévoit une clause de sauvegarde stipulant que les activités des structures de santé dûment autorisées « ne seront pas considérées comme des infractions », l'ONUSIDA exhorte le Sénégal à garantir une « sécurité juridique » totale pour les soignants. L'organisation insiste sur le fait que la « confidentialité des informations médicales » et la relation patient-prestataire sont des « fondements non négociables » pour maintenir l'efficacité du système de santé.
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