Alors qu’elle n’a pas été en mesure de pêcher dans ces eaux pendant 10 mois en raison du veto du gouvernement du Sénégal qui les empêche « d’entrer dans la baie de Hann et de se procurer des appâts vivants pour pécher », la confédération espagnole des pêches (Cepesca) ne compte pas se laisser faire.
L’organisation a rendu compte de ses démarches afin d’obtenir une « solution urgente » allant dans le sens de permettre à la flotte basque de continuer à pêcher dans les eaux sénégalaises des espèces de thons tropicaux, comme le listao, l’albacore ou le patudo.
En clair, elle est allée vilipender le Sénégal auprès des autorités espagnoles, disant que cette interdiction rompt l’autorisation traditionnelle qui avait permis à la flotte espagnole de pénétrer dans ces eaux depuis 20 ans.
L’année dernière, dans la baie, la Direction générale des pêches du Sénégal a déclaré aux destinataires que les candidats se trouvaient dans la zone interdite. Ils ont été condamnés à une amende de 30.000 euros (environ 20 millions de francs CFA).
Selon les armateurs, si la situation perdure, « les entreprises finiront par faire faillite et environ 140 marins perdront leur emploi », renseigne les « Echos ».
L’organisation a rendu compte de ses démarches afin d’obtenir une « solution urgente » allant dans le sens de permettre à la flotte basque de continuer à pêcher dans les eaux sénégalaises des espèces de thons tropicaux, comme le listao, l’albacore ou le patudo.
En clair, elle est allée vilipender le Sénégal auprès des autorités espagnoles, disant que cette interdiction rompt l’autorisation traditionnelle qui avait permis à la flotte espagnole de pénétrer dans ces eaux depuis 20 ans.
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