Le chef de l'État Nigérian a indiqué lors d'une conférence de presse que son gouvernement avait une dette de plusieurs millions de dollars, hérités de l'administration précédente.
M. Buhari a ajouté qu’il s’agissait d’une "véritable honte pour le Nigeria", précisant que certains employés du gouvernement n’avaient pas été payés depuis des mois.
Le président et sa coalition (All Progressives Congress) ont remporté les élections en mars, mettant fin à près de 16 ans de règne du Parti démocratique populaire (People's Democratic Party).
Il a officiellement pris le pouvoir il y a moins d’un mois, succédant à Goodluck Jonathan qui était en poste depuis 2010.
Outre ce dossier, le nouveau président du Nigeria doit également faire face à d’autres dossiers urgents.
Il s’était engagé à faire de la lutte contre Boko Haram une priorité, montrant ainsi qu’il prend au sérieux la menace de la secte islamique.
BBC
M. Buhari a ajouté qu’il s’agissait d’une "véritable honte pour le Nigeria", précisant que certains employés du gouvernement n’avaient pas été payés depuis des mois.
Le président et sa coalition (All Progressives Congress) ont remporté les élections en mars, mettant fin à près de 16 ans de règne du Parti démocratique populaire (People's Democratic Party).
Il a officiellement pris le pouvoir il y a moins d’un mois, succédant à Goodluck Jonathan qui était en poste depuis 2010.
Outre ce dossier, le nouveau président du Nigeria doit également faire face à d’autres dossiers urgents.
Il s’était engagé à faire de la lutte contre Boko Haram une priorité, montrant ainsi qu’il prend au sérieux la menace de la secte islamique.
BBC
Autres articles
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa
-
Interpol: l’Afrique en première ligne face au trafic de faux médicaments
-
Algérie: l'ambassadeur de France retourne sur place et y «reprendra ses activités», annonce Paris
-
Tchad: le parquet requiert 10 ans de prison contre huit opposants du GCAP
-
Côte d’Ivoire: après la dissolution de la Commission électorale, l’opposition fixe ses conditions





Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa


