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Les dessous d’une investiture : La Cédéao contraint le capitaine Sanogo de quitter Kati


Rédigé le Vendredi 15 Février 2013 à 13:41 | Lu 340 fois | 0 commentaire(s)


Le retour du capitaine Sanogo sur le devant de la scène est intervenu après des pourparlers à Abidjan et Ouagadougou avec la présidence en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et la médiation burkinabé dans la crise malienne, selon des sources diplomatiques et militaires.


Les dessous d’une investiture : La Cédéao contraint le capitaine Sanogo de quitter Kati

Après ces discussions, le capitaine Sanogo a accepté de quitter son quartier général de Kati, véritable forteresse pour ses hommes pour venir s’installer au siège de l’état-major des armées dans la capitale où il est plus facilement contrôlable, selon ces sources. Pourtant au départ, son maintien à la tête du comité de suivi de réforme n’était pas gagné d’avance.

Du côté de la Cédéao, on assurait que « son maintien n’est pas négociable. Les militaires doivent se retirer définitivement du pouvoir. Quoiqu’il en soit, les discussions se poursuivent dans un climat positif. Son cas réglé reste celui de certains ex-putschistes qui souhaitent des postes consulaires à l’étranger ou des retraites dorées à Bamako ».

Surtout les jeunes qui se considèrent oubliés après avoir été les « vrais » auteurs du coup d’Etat qui a précipité la chute des villes du Nord. A l’annonce de la nouvelle des négociations entamées précisément le jeudi dernier à Ouagadougou entre la Cédéao et les ex-putschistes installés à Kati pour trouver une « éventuelle sortie honorable aux auteurs du coup d’Etat du 21 mars 2012″, certains n’ont pas caché leur déception.

Pour ces jeunes soldats à l’origine de la mutinerie, il s’agit ni plus ni moins qu’une trahison, car les promesses faites à eux par le chef de l’ex-junte, Amadou Haya Sanogo, tenues comme leur promotion à des grades supérieures, l’augmentation de leurs salaires et l’amélioration de leurs conditions par l’octroi des logements sociaux et bien d’autres belles promesses par le capitaine dans l’euphorie de la prise de pouvoir, sont restées lettre morte. Ils sont d’autant en colère qu’ils disent détenir les preuves d’enrichissement de plusieurs officiers qui n’ont rien risqué.

Les plus virulents veulent leurs camarades à la révolte alors que des organisations des droits de l’homme s’apprêteront à demander une enquête de la Cour pénale internationale sur la disparition de dizaines de personnes dont des bérets rouges. Malgré son investiture en grande pompe, le précurseur de « Tolérance zéro » est toujours dans une situation de « Repos zéro ».
Youssouf Coulibaly
 
 Investiture de capitaine Sanogo :
Les élucubrations d’un président 
Affirmant que le comité de réforme n’était pas « issu du coup d’Etat du 22 mars », ni « un prolongement » de la junte qui avait gardé le pouvoir deux semaines, le président Traoré a estimé que le capitaine Sanogo « a été choisi (…) compte tenu de ses qualités personnelles ».

« C’est un formateur, c’est son travail. Il est capable de manager une équipe qui va travailler pour mettre en place une armée performante », a-t-il ajouté. Une tentative de justification qui a déçu plus d’autant plus que tous les Maliens savent que le capitaine Sanogo a échoué partout où il a été et a même été recalé dans différentes écoles militaires du Mali et d’ailleurs. C’est d’ailleurs pourquoi, la plupart de ses camarades dont d’actuels ministres et chefs d’état major sont des colonels et même des généraux. « Ce qu’il aurait voulu, c’est être nommé général et pourquoi pas chef d’état-major, mais c’est hors de question pour les chefs d’État de la sous-région », confie un diplomate ouest-africain qui ajoute les Etats-Unis d’Amérique considèrent le capitaine comme « un soldat en échec » qui ne mérite aucune promotion au risque de donner l’impression à d’autres militaires de récompenser un coup d’état.
 
 
Source : L’indicateur du Renouveau




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