Mercredi 06 avril, tôt dans la matinée, les deux escadrons de la gendarmerie prépositionnés à Tambacounda se sont rapprochés de Médina-Gounass. L’un des escadrons s’est cantonné à Mandat-Douane, une localité située à une dizaine de kilomètres de la cité religieuse. L’autre s’est positionné juste à l’entrée de Médina Gounass même. Au cours de la journée d’hier, des pick-up de la maréchaussée ont même traversé furtivement la cité sainte. Sans doute pour marquer leur présence.
Mais pour le moment, aucune opération de sécurisation n’a été déclenchée par les éléments de la gendarmerie sous commandement territorial du gouverneur de la région de Kolda, Ousmane Kane. Lequel tarde toujours à donner des ordres visant à faire démarrer les opérations de sécurisation pour le respect de l’état d’urgence suivi du couvre-feu allant de 20h à 06h du matin.
En violation flagrante du couvre-feu, les cinq prières quotidiennes, mais aussi la grande prière du vendredi sont effectuées à Médina-Gounass comme si de rien n’était. Une cité religieuse où les lieux de culte refusent du monde alors pourtant que les rassemblements sont interdits sur toute l’étendue du territoire national !
Malgré le cantonnement stratégique des deux escadrons de la gendarmerie aux entrées de la ville religieuse, les populations se sont encore promenées, hier, au clair de lune. Une situation à la fois inquiétante et outrageuse qui fait de Médina Gounass l’une des localités du pays où il y a le plus de cas positifs au coronavirus, notamment communautaires. D’ailleurs, c’est ce qui a poussé le préfet de Vélingara à prendre un arrêté, avant-hier, pour interdire la circulation intercommunale des personnes et des véhicules. Comme quoi, plus personne ne pourrait quitter Médina Gounass pour se rendre à Vélingara et autres localités environnantes. Ou quitter ces localités pour se rendre à Gounass.
Rappelons-le, Médina-Gounass reste et demeure la seule localité du Sénégal où l’on effectue les prières collectives dans les mosquées. Ce, contrairement à Touba, Tivaouane, Yoff, Thiénaba, Pire, Médina-Baye, Popenguine, Famille omarienne et autres qui se sont pliées aux mesures de l’état d’urgence.
Le Témoin
Mais pour le moment, aucune opération de sécurisation n’a été déclenchée par les éléments de la gendarmerie sous commandement territorial du gouverneur de la région de Kolda, Ousmane Kane. Lequel tarde toujours à donner des ordres visant à faire démarrer les opérations de sécurisation pour le respect de l’état d’urgence suivi du couvre-feu allant de 20h à 06h du matin.
En violation flagrante du couvre-feu, les cinq prières quotidiennes, mais aussi la grande prière du vendredi sont effectuées à Médina-Gounass comme si de rien n’était. Une cité religieuse où les lieux de culte refusent du monde alors pourtant que les rassemblements sont interdits sur toute l’étendue du territoire national !
Malgré le cantonnement stratégique des deux escadrons de la gendarmerie aux entrées de la ville religieuse, les populations se sont encore promenées, hier, au clair de lune. Une situation à la fois inquiétante et outrageuse qui fait de Médina Gounass l’une des localités du pays où il y a le plus de cas positifs au coronavirus, notamment communautaires. D’ailleurs, c’est ce qui a poussé le préfet de Vélingara à prendre un arrêté, avant-hier, pour interdire la circulation intercommunale des personnes et des véhicules. Comme quoi, plus personne ne pourrait quitter Médina Gounass pour se rendre à Vélingara et autres localités environnantes. Ou quitter ces localités pour se rendre à Gounass.
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Le Témoin
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