A Keur Massar Sud, les populations et les agents municipaux sont montés au créneau pour exiger la libération de leur maire, Mouhamed Bilal Diatta, arrêté depuis le 23 mars 2023 pour atteinte à la sûreté de l'Etat et offense au chef de l'Etat.
Ils ont mis en place un collectif pour dénoncer la situation que traverse leur premier édile. "Une arrestation arbitraire qui porte atteinte à la liberté d'expression, de réunion et d'association consacrée par la constitution sénégalaise et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Nous exigeons sa libération immédiate et sans conditions. Si l’état de droit fonctionne au Sénégal, il reste très vulnérable en raison des pratiques peu orthodoxes du régime qui abuse de sa capacité à faire arrêter des adversaires politiques. Ce harcèlement doit cesser. La place d'un maire n’est pas en prison. Il incarne une institution, c'est un chef d'entreprise et il a toutes les garanties", lit-on dans le communiqué du collectif des populations et agents de Keur Massar Sud.
Ils appellent les autorités à mettre un terme "à la persécution que subissent ceux qui expriment de manière pacifique leur opposition à ce régime et à garantir les droits fondamentaux reconnus par la Constitution". Ils exigent également que "les droits à la défense de toutes les personnes arrêtées soient respectés et qu’elles soient remises en liberté provisoire dans l’attente de leur procès en vertu du principe de la présomption d’innocence". Le collectif annonce des plans d’actions au cours des prochains jours.
Ils ont mis en place un collectif pour dénoncer la situation que traverse leur premier édile. "Une arrestation arbitraire qui porte atteinte à la liberté d'expression, de réunion et d'association consacrée par la constitution sénégalaise et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Nous exigeons sa libération immédiate et sans conditions. Si l’état de droit fonctionne au Sénégal, il reste très vulnérable en raison des pratiques peu orthodoxes du régime qui abuse de sa capacité à faire arrêter des adversaires politiques. Ce harcèlement doit cesser. La place d'un maire n’est pas en prison. Il incarne une institution, c'est un chef d'entreprise et il a toutes les garanties", lit-on dans le communiqué du collectif des populations et agents de Keur Massar Sud.
Ils appellent les autorités à mettre un terme "à la persécution que subissent ceux qui expriment de manière pacifique leur opposition à ce régime et à garantir les droits fondamentaux reconnus par la Constitution". Ils exigent également que "les droits à la défense de toutes les personnes arrêtées soient respectés et qu’elles soient remises en liberté provisoire dans l’attente de leur procès en vertu du principe de la présomption d’innocence". Le collectif annonce des plans d’actions au cours des prochains jours.
Autres articles
-
JOJ Dakar 2026 : le ministre Boubacar Camara visite le chantier du CROUS de Diamniadio à quelques heures de la venue du chef de l'État
-
« C’est un aveu de manque de confiance en soi » : Abass Fall réagit à l'interdiction de l'activité de PASTEF à Ndiaganiao
-
Ndiaganiao : le sous-préfet de Fissel annule le lancement de la vente des cartes du parti PASTEF
-
Rectification : précision concernant l'image d'illustration de notre article « Affaire ADDHOA », la photo utilisée ne représentait pas la personne mise en cause
-
Coopération: le Sénégal appelle à un Etat palestinien «indépendant» et une coexistence avec Israël





JOJ Dakar 2026 : le ministre Boubacar Camara visite le chantier du CROUS de Diamniadio à quelques heures de la venue du chef de l'État


