Une journaliste du TimesOnline revient sur l'«événement» et souligne (après avoir donné ses propres mensurations, impressionnantes, et précisé qu'elle est célibataire) qu'elle-même ne porte pas toujours de soutien-gorge: c'est une histoire d'humeur, de confort, ou une question pratique (comment mettre un soutien-gorge avec une robe dos nu?), et de sensualité pour «l'espiègle mamelon dépassant, oscillant entre la provocation et la réserve: comme une excitation réfrenée».
Ceci dit, les implications politiques du port (ou de l'absence) de soutien-gorge, sont insoupçonnées, mais réelles —selon la journaliste.
Lorsque Carla dresse sa poitrine, elle n'est que la dernière d'une auguste lignée de consorts françaises, qui ont offert leur poitrine pour suggérer des prouesses physiques et politiques. Les plus éminentes furent Agnès Sorel, favorite de Charles VII; Diane de Poitiers, maîtresse d'Henri II, qui façonna le gobelet de son amant sur sa poitrine; et Gabrielle d'Estrées, aux têtons dressés, qui était la distraction d'Henri IV. Comme la troisième Madame Sarko, toutes révélaient leur embonpoint comme un signe de jeunesse et de mainmise provocante sur le pouvoir.
«Shocking»
Manifestement, la presse d'outre-Manche n'a pas vu l'absence de soutien-gorge comme un signe politique, voire militant, mais comme un signe de frivolité potentiellement contestable. Le Sun titrait ainsi «Oohlala where is her bra?» (Oulala où est son soutien-gorge); le Daily Mail soulignait quant à lui que la robe était «audacieusement moulante».
Dans le Times, la journaliste n'omet pas de préciser que l'ancienne mannequin n'avait probablement pas de culotte non plus ce jour-là. «Beaucoup d'entre nous se baladent sans culotte, plus souvent que sans soutien-gorge», estime-t-elle aussi. (Ce qui reste à débattre...)
Source: Slate
Ceci dit, les implications politiques du port (ou de l'absence) de soutien-gorge, sont insoupçonnées, mais réelles —selon la journaliste.
Lorsque Carla dresse sa poitrine, elle n'est que la dernière d'une auguste lignée de consorts françaises, qui ont offert leur poitrine pour suggérer des prouesses physiques et politiques. Les plus éminentes furent Agnès Sorel, favorite de Charles VII; Diane de Poitiers, maîtresse d'Henri II, qui façonna le gobelet de son amant sur sa poitrine; et Gabrielle d'Estrées, aux têtons dressés, qui était la distraction d'Henri IV. Comme la troisième Madame Sarko, toutes révélaient leur embonpoint comme un signe de jeunesse et de mainmise provocante sur le pouvoir.
«Shocking»
Manifestement, la presse d'outre-Manche n'a pas vu l'absence de soutien-gorge comme un signe politique, voire militant, mais comme un signe de frivolité potentiellement contestable. Le Sun titrait ainsi «Oohlala where is her bra?» (Oulala où est son soutien-gorge); le Daily Mail soulignait quant à lui que la robe était «audacieusement moulante».
Dans le Times, la journaliste n'omet pas de préciser que l'ancienne mannequin n'avait probablement pas de culotte non plus ce jour-là. «Beaucoup d'entre nous se baladent sans culotte, plus souvent que sans soutien-gorge», estime-t-elle aussi. (Ce qui reste à débattre...)
Source: Slate
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