Le président de la République Macky Sall a engagé avec toutes les forces vives de la nation une réflexion prospective sur l'utilisation future des recettes issues de l’exploitation du pétrole et du gaz. Selon le chef de l’Etat Macky Sall, cette journée de concertation nationale sur la gestion des revenus du pétrole « marque une étape importante dans le processus d'exploitation des hydrocarbures du Sénégal. La gestion prudente, sereine, inclusive et durable de nos ressources pétrolières et gazières et d'en maîtriser les énormes enjeux géostratégiques qui sont d'ordre sécuritaire, socio-économique et écologique ».
Poursuivant son discours, le président de la République de rappeler : « Nous connaissons les risques auxquels font face les pays soudainement pourvus de richesses, de ressources. Il est donc impératif de prendre des mesures conservatoires visant à préserver la nation de toutes les externalités négatives liées au développement de l'industrie pétrolière ».
Pour lui, « voilà pourquoi (il a) souhaité engager avec toutes les forces vives de la nation une réflexion prospective sur l'utilisation future sur les revenus du pétrole même si les premiers barils ne seront produits que vers 2021/2022. Le développement raisonné du secteur pétrolier requiert des ressources hautement humaines qualifiées, imprégnées des valeurs de vertus de bonne gouvernance. C'est le sens de notre adhésion à l'ITIE en 2013 ».
C'est le sens des nouvelles dispositions constitutionnelles qui garantissent la souveraineté du peuple sur les ressources du pays. C'est enfin ajouté Macky Sall : « le sens de la mise en place du COSPETROGAZ qui a la mission de coordonner les initiatives et de proposer une stratégie nationale des hydrocarbures ».
Poursuivant son discours, le président de la République de rappeler : « Nous connaissons les risques auxquels font face les pays soudainement pourvus de richesses, de ressources. Il est donc impératif de prendre des mesures conservatoires visant à préserver la nation de toutes les externalités négatives liées au développement de l'industrie pétrolière ».
Pour lui, « voilà pourquoi (il a) souhaité engager avec toutes les forces vives de la nation une réflexion prospective sur l'utilisation future sur les revenus du pétrole même si les premiers barils ne seront produits que vers 2021/2022. Le développement raisonné du secteur pétrolier requiert des ressources hautement humaines qualifiées, imprégnées des valeurs de vertus de bonne gouvernance. C'est le sens de notre adhésion à l'ITIE en 2013 ».
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