Les terroristes, au nombre d’une vingtaine selon des sources locales, sont arrivés à motos sur le chantier. Ensuite, ils se sont mis à mettre le feu aux matériels de construction (des grues, des groupes électrogènes et des véhicules…) « Ceux qui travaillaient sur le sentier ont été priés de quitter les lieux. »
Autres articles
-
«Fausse déclaration» au Togo: deux journalistes français et leur fixeur bénéficient d’une liberté provisoire
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée




Pourquoi les investisseurs devraient reconsidérer le Sahel. Par Safia Boly


