Est-ce un revirement du Chef de l'Etat suite aux critiques qu'il a essuyées après son apologie de la transhumance ? Dans tous les cas, les transhumants sont prévenus. S'ils ont rejoint le parti présidentiel, APR pour échapper à la justice, ils devront déchanter. "Je ne suis pas du genre à passer un deal avec mes anciens frères et soeurs libéraux du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) venus rejoindre mon parti ou voulant y adhérer", confiera le Chef de l'Etat d'expliquer le sens de son ouverture. Ce, par le fait d'avoir lancé "l'idée d'un rassemblement autour de sa personne pour un développement économique du pays".
Et "Uniquement" et "pour cela, je n'exclus personne", précise le successeur de Wade qui ne veut pas entrer dans "des combines et autres deals politiques". Ne doutant moins de ses chances d'avoir un second mandat, "au moment où je vous parle, nos chances d'enchaîner avec un second mandat présidentiel sont réelles, aucune accointance avec une personnalité politique ne les compromettra", sert le Chef de l'Etat à une poignée de personnalités de l'APR avec qui il a engagé des discussions autour de la transhumance et des conséquences politiques du procès de Karim Wade, selon "l'Observateur".
Occasion que n'a pas ratée le président Sall pour se prononcer sur la traque des biens dits mal acquis. Sur ce point, il prévient ses collaborateurs. «Il ne faut pas perdre de vue qu'une décision judiciaire rendue par la Cour de Répression de l'Enrichissement Illicite (CREI) dans le cadre des procès à venir, peut nous être politiquement préjudiciable. Et cela pourrait avoir des conséquences politiques pour les deux(2) prochaines années. Mais c’est la démocratie », a reconnu le Chef de l’Etat devant quelques-uns de ses collaborateurs.
Malgré ce risque, le successeur de Wade ne compte pas s’immiscer dans la gestion judiciaire de la traque des biens dits mal acquis. « Je ne saurai dire qui sera prochainement convoqué aux fins d’une mise en demeure à la CREI mais je puis vous assurer que la tutelle veillera à ce qu’il n’y ait aucun parti pris », marque le Chef de l’Etat.
Et "Uniquement" et "pour cela, je n'exclus personne", précise le successeur de Wade qui ne veut pas entrer dans "des combines et autres deals politiques". Ne doutant moins de ses chances d'avoir un second mandat, "au moment où je vous parle, nos chances d'enchaîner avec un second mandat présidentiel sont réelles, aucune accointance avec une personnalité politique ne les compromettra", sert le Chef de l'Etat à une poignée de personnalités de l'APR avec qui il a engagé des discussions autour de la transhumance et des conséquences politiques du procès de Karim Wade, selon "l'Observateur".
Occasion que n'a pas ratée le président Sall pour se prononcer sur la traque des biens dits mal acquis. Sur ce point, il prévient ses collaborateurs. «Il ne faut pas perdre de vue qu'une décision judiciaire rendue par la Cour de Répression de l'Enrichissement Illicite (CREI) dans le cadre des procès à venir, peut nous être politiquement préjudiciable. Et cela pourrait avoir des conséquences politiques pour les deux(2) prochaines années. Mais c’est la démocratie », a reconnu le Chef de l’Etat devant quelques-uns de ses collaborateurs.
Malgré ce risque, le successeur de Wade ne compte pas s’immiscer dans la gestion judiciaire de la traque des biens dits mal acquis. « Je ne saurai dire qui sera prochainement convoqué aux fins d’une mise en demeure à la CREI mais je puis vous assurer que la tutelle veillera à ce qu’il n’y ait aucun parti pris », marque le Chef de l’Etat.
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