À Beyrouth, dans le quartier de Karantina, ravagé par la double explosion du 4 août, des psychologues partent à la rencontre des habitants, qui ont tout perdu, pour tenter de les aider à surmonter ce traumatisme. Alors que, guerre après guerre, on ne cesse de louer les facultés de résilience des Libanais, l’explosion du port, qui a détruit une partie de la ville, provoqué la mort d’au moins 220 personnes et blessé des milliers d’autres, est sans doute le drame de trop. Témoignages recueillis à Karantina par nos envoyés spéciaux, suivi du décryptage de notre reporter, Karim Yahiaoui.
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