Benghazi vise spécifiquement à déloger les factions armées tchadiennes du Sud libyen durant cette opération « militaire et sécuritaire » alors que plusieurs mouvements armés tchadiens font de la zone frontalière entre la Libye et le Tchad leur base arrière pour attaquer le pouvoir au Tchad.
« Les forces armées ne permettront plus à des factions ou des groupes armés d'utiliser le territoire libyen pour lancer des offensives contre les pays voisins », a affirmé dans un communiqué, Mohammad al Mismari, le porte-parole de l'ANL, sans plus de précision.
Une opération coordonnée avec les autorités tchadiennes
Au cours de l'opération menée depuis six jours dans le Sud libyen, à l’oasis d'Oumm al Araneb, 2 000 logements inachevés depuis 2011, et qui étaient occupés par des familles de combattants tchadiens ou par des trafiquants, ont été vidés. Leurs occupants ont été expulsés au Tchad, transportés dans de grands camions vers la frontière.
Des frappes aériennes ont également été menées près de la frontière avec le Tchad. Elles ont visé les positions des opposants tchadiens. Le CCMSR a annoncé lundi la mort de Rachid Mohammad Taher, l'ancien chef du mouvement, tué lors de l’une de ces frappes.
Parallèlement, des centaines de véhicules armés des forces terrestres ont été dépêchés sur le terrain. Elles sont dirigées par le général Saddam Haftar pour « nettoyer le Sud libyen des gangs armés », selon le général al Obeidi qui affirme que l'opération est menée en coordination avec les autorités tchadiennes. Les deux pays partagent une frontière de 1050 km depuis laquelle opèrent des rebelles tchadiens de part et d'autre.
« Les forces armées ne permettront plus à des factions ou des groupes armés d'utiliser le territoire libyen pour lancer des offensives contre les pays voisins », a affirmé dans un communiqué, Mohammad al Mismari, le porte-parole de l'ANL, sans plus de précision.
Une opération coordonnée avec les autorités tchadiennes
Au cours de l'opération menée depuis six jours dans le Sud libyen, à l’oasis d'Oumm al Araneb, 2 000 logements inachevés depuis 2011, et qui étaient occupés par des familles de combattants tchadiens ou par des trafiquants, ont été vidés. Leurs occupants ont été expulsés au Tchad, transportés dans de grands camions vers la frontière.
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