Alors que la Haute commission électorale a renoncé à publier, à temps, la liste finale des candidats éligibles à la présidentielle, cette même commission considère que c'est le Parlement qui est responsable du report du scrutin en raison des lois électorales.
Selon Imad al Sayeh, directeur de la Commission, les deux lois pour la présidentielle et les législatives qu’il avait reçues ne correspondent pas à celles finalisées par le comité parlementaire, seul habilité, selon lui, à les rédiger. Le Parlement n'a pas voulu ensuite prendre en compte ses remarques et amender les lois.
Certes, il y avait les difficultés sécuritaires et juridiques liées aux nombreux recours devant les tribunaux pour invalider certaines candidatures, ce qui nécessitait, selon Imad al Sayeh « un délai plus long, car la justice n'a examiné le recours que sur la forme, pas sur le fond », a-t-il souligné.
Par ailleurs, il a mentionné de multiples cas de fraudes flagrantes qui nécessitent « plus de temps pour être détectées », ce qui aurait réduit, selon lui, le nombre des candidats d'une centaine à une vingtaine.
Comme les difficultés juridiques, sécuritaires et politiques persistent et que les lois électorales sont toujours les mêmes, c'est le directeur de la Commission électorale lui-même qui a finalement reconnu devant les parlementaires que la date du 24 janvier qu'il avait été proposée pour la présidentielle ne tient plus.
Selon Imad al Sayeh, directeur de la Commission, les deux lois pour la présidentielle et les législatives qu’il avait reçues ne correspondent pas à celles finalisées par le comité parlementaire, seul habilité, selon lui, à les rédiger. Le Parlement n'a pas voulu ensuite prendre en compte ses remarques et amender les lois.
Certes, il y avait les difficultés sécuritaires et juridiques liées aux nombreux recours devant les tribunaux pour invalider certaines candidatures, ce qui nécessitait, selon Imad al Sayeh « un délai plus long, car la justice n'a examiné le recours que sur la forme, pas sur le fond », a-t-il souligné.
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