Le chaos règne et les fractures qui divisent les Libyens ne font que s’aggraver. Le gouvernement d’union nationale est vivement critiqué pour son impuissance à maitriser les milices à Tripoli.
Une nouvelle affaire embarrasse le gouvernement : vendredi dernier, on a trouvé à différents endroits de Tripoli, les corps de 12 prisonniers qui venaient d’être remis en liberté conditionnelle. Accusés d’avoir participé à la répression des opposants au régime de Kadhafi en 2011, ils purgeaient leur peine dans une prison gardée par des milices islamistes, au sud-est de la ville.
«Ces milices ont la pleine responsabilité de leur assassinat»
«Il y a une situation de droit et une situation de fait. Ces milices-là ont l’obligation de garantir la protection des personnes qui sont sous leur contrôle. Ces prisonniers ont été assassinés sont sous l’autorité de ces milices. Donc ces milices ont la pleine responsabilité de leur assassinat. La réalité sur le terrain est que ces milices ne sont pas encore soumises et ne sont pas sous l’autorité du gouvernement», explique Majid Boudine, avocat en droit international, spécialiste de la Libye.
A Tobrouk, le Parlement proteste contre la mainmise des milices sur le pouvoir de Tripoli. Hier, ce Parlement a reporté une nouvelle fois son vote de confiance au gouvernement parrainé par les Nations unies.
Source: Rfi.fr
Une nouvelle affaire embarrasse le gouvernement : vendredi dernier, on a trouvé à différents endroits de Tripoli, les corps de 12 prisonniers qui venaient d’être remis en liberté conditionnelle. Accusés d’avoir participé à la répression des opposants au régime de Kadhafi en 2011, ils purgeaient leur peine dans une prison gardée par des milices islamistes, au sud-est de la ville.
«Ces milices ont la pleine responsabilité de leur assassinat»
«Il y a une situation de droit et une situation de fait. Ces milices-là ont l’obligation de garantir la protection des personnes qui sont sous leur contrôle. Ces prisonniers ont été assassinés sont sous l’autorité de ces milices. Donc ces milices ont la pleine responsabilité de leur assassinat. La réalité sur le terrain est que ces milices ne sont pas encore soumises et ne sont pas sous l’autorité du gouvernement», explique Majid Boudine, avocat en droit international, spécialiste de la Libye.
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