Dans son communiqué final, le quartet a réitéré son appui au plan de Ghassan Salamé, l'envoyé spécial de l'ONU, pour sortir la Libye de la période transitoire et avancer dans le processus politique engagé dans le pays.
Cela passe par une réconciliation nationale, l'organisation d'un référendum sur la nouvelle Constitution, la tenue des élections dans l'année et la réunification de l'armée, indique le communiqué de ce comité composé de représentants de l'Union africaine, de l'Union européenne, de la Ligue arabe et des Nations unies.
« La situation toujours fragile »
Lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion, Federica Mogherini, la cheffe de la diplomatie européenne, a alerté sur « la situation toujours fragile » en Libye.
De son côté, Ahmed Aboul Gheit, secrétaire général de la Ligue arabe, a prévenu que « ne pas réussir à organiser les élections prolongera la crise libyenne ». Le quartet est prêt à faciliter l'organisation des élections en apportant toute l'aide logistique nécessaire, a-t-il précisé.
Une lutte pour le pouvoir est engagée entre le gouvernement de Tripoli qui s’appuie sur des milices et les forces dirigées par Khalifa Haftar dans l'est de la Libye. Si le quartet appelle à respecter les résultats des élections, le maréchal Haftar a considéré que ce scrutin était « une farce » dès son retour en Libye le 26 avril. Il a en effet toujours considéré que les Libyens n'étaient pas prêts à la démocratie.
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