La 11éme édition du "Gouvernement face à la presse" s'est tenue ce jeudi. Lors de cette rencontre, le porte parole du Gouvernement Oumar Gueye a été interpellé sur la réserve émise par le Sénégal, concernant la limitation des mandats à deux dans l'espace Cedeao et la non modification de la Constitution à six mois des élections.
Mais, le ministre a tout simplement fait la sourde oreille sur la question. Interpellé à nouveau, le porte-parole du Gouvernement prend le soin de passer à la langue nationale sur d'autres questions en promettant d'y revenir après. Mais rien. les journalistes sont rentrés sans entendre une seule réponse de sa part à ce sujet.
Autre préoccupation non prise en compte par Oumar Gueye, c'est la commission d’enquête « indépendante et impartiale » que lui même avait annoncé après les manifestations qui ont secoué le pays en mars 2021.
En effet, il avait annoncé en début avril face à la presse que le gouvernement, lors de la présentation du bilan des événements sur un mémorandum de 24 pages va mettre en place une commission d'enquête. D'ailleurs, dans son mémorandum de 24 pages, le ministre avait fait état de 13 morts durant les violents heurts qui ont éclaté dans le sillage de l’affaire judiciaire impliquant Ousmane Sonko, l’opposant accusé de viol par une masseuse.
Les autorités assuraient que justice serait faite.
Trois mois après cette affirmation, toujours aucune commission d'enquête n'a été montée. A moins qu'elle ne soit fictive. Le ministre Oumar Gueye a fui le débat.
Mais, le ministre a tout simplement fait la sourde oreille sur la question. Interpellé à nouveau, le porte-parole du Gouvernement prend le soin de passer à la langue nationale sur d'autres questions en promettant d'y revenir après. Mais rien. les journalistes sont rentrés sans entendre une seule réponse de sa part à ce sujet.
Autre préoccupation non prise en compte par Oumar Gueye, c'est la commission d’enquête « indépendante et impartiale » que lui même avait annoncé après les manifestations qui ont secoué le pays en mars 2021.
En effet, il avait annoncé en début avril face à la presse que le gouvernement, lors de la présentation du bilan des événements sur un mémorandum de 24 pages va mettre en place une commission d'enquête. D'ailleurs, dans son mémorandum de 24 pages, le ministre avait fait état de 13 morts durant les violents heurts qui ont éclaté dans le sillage de l’affaire judiciaire impliquant Ousmane Sonko, l’opposant accusé de viol par une masseuse.
Les autorités assuraient que justice serait faite.
Trois mois après cette affirmation, toujours aucune commission d'enquête n'a été montée. A moins qu'elle ne soit fictive. Le ministre Oumar Gueye a fui le débat.
Autres articles
-
Dissolution de l'Assemblée nationale : « Ce n’est pas notre affaire, c’est le président qui prend ses décisions », lance Amadou Ba (PASTEF)
-
Tensions internes au parti présidentiel : le maire de Niagha appelle à cesser les querelles de positionnement
-
Soutien à Touba : le parti au pouvoir « KIIray » promet un vaste programme pour l'autonomisation des femmes
-
Gestion de la dette et réformes économiques : Senghane Senghor préconise une restructuration pour sortir de l'impasse
-
Crise institutionnelle et DPG : l'analyste Senghane Senghor dénonce le manque de dialogue entre le pouvoir et l'Assemblée nationale





Dissolution de l'Assemblée nationale : « Ce n’est pas notre affaire, c’est le président qui prend ses décisions », lance Amadou Ba (PASTEF)


