Les derniers événements au village de Mbèye dans la commune de Bambilor, marqués par des démolitions et des affrontements entre les habitants et les forces de l'ordre, ont suscité un débat autour d´un litige foncier dans la zone. Le maire de Bambilor, Ndiagne Diop, a exprimé sa désapprobation face aux services techniques de l'État, « qu'il a accusé de ne pas avoir suivi les directives du Président Macky Sall concernant l'extension des villages ».
Lors d'une rencontre organisée dimanche dernier, à Bambilor, Ndiagne Diop, le maire a déploré l'absence de respect des instructions présidentielles relatives à l'expansion des villages. Selon ses propos rapportés par Le Quotidien, « les extensions devraient se faire aux périphéries des villages et que les services techniques de l'État, en particulier les Domaines et le Cadastre, étaient responsables de la situation tendue à Mbèye ».
Celui-ci a rappelé une audience avec le Président en 2019, au cours de laquelle il aurait insisté sur la priorité des habitants locaux pour l'accès aux terres. Il a souligné « qu'une négligence des directives présidentielles aurait pu être à l'origine des malheurs actuels, avec des habitants contraints de faire face à des démolitions de constructions sur un périmètre litigieux ».
Cependant, la question demeure quant à l'identification des personnes ayant acquis des parcelles sur un terrain non encore attribué à Mbèye pour son extension. Le maire a mis en lumière la responsabilité de son administration dans la délivrance de documents fonciers, tout en pointant du doigt les éventuels vendeurs et les documents en question.
Pour rappel, des bulldozers, sous la protection de gendarmes, ont démoli des constructions et des champs sur une superficie de 22 hectares. La propriété de cette zone est revendiquée par un promoteur qui affirme avoir obtenu un bail en 2011. Cette action a suscité l’ire des habitants qui ont exprimé leur colère en saccageant mairie.
Lors d'une rencontre organisée dimanche dernier, à Bambilor, Ndiagne Diop, le maire a déploré l'absence de respect des instructions présidentielles relatives à l'expansion des villages. Selon ses propos rapportés par Le Quotidien, « les extensions devraient se faire aux périphéries des villages et que les services techniques de l'État, en particulier les Domaines et le Cadastre, étaient responsables de la situation tendue à Mbèye ».
Celui-ci a rappelé une audience avec le Président en 2019, au cours de laquelle il aurait insisté sur la priorité des habitants locaux pour l'accès aux terres. Il a souligné « qu'une négligence des directives présidentielles aurait pu être à l'origine des malheurs actuels, avec des habitants contraints de faire face à des démolitions de constructions sur un périmètre litigieux ».
Cependant, la question demeure quant à l'identification des personnes ayant acquis des parcelles sur un terrain non encore attribué à Mbèye pour son extension. Le maire a mis en lumière la responsabilité de son administration dans la délivrance de documents fonciers, tout en pointant du doigt les éventuels vendeurs et les documents en question.
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