L'appel du Cadre unitaire de l'Islam au Sénégal (Cudis) pour une signature d'une charte de non-violence de tous les acteurs politiques en perspectives de Locales, n'a pas eu un écho favorable dans les rangs du Pastef. Le leader Ousmane Sonko a dit niet à une quelconque signature et réitéré son appel à la résistance.
«Nous appelons tout le monde à la remobilisation autour de l'essentiel. Nous savons que ce qui va changer le pays ne se limite pas aux élections locales de 2022. C'est juste une étape dans notre combat. J'ai entendu des religieux se lever et inviter les acteurs politiques à signer une charte de non-violence. Mais je veux leur dire clairement que je ne signerai aucune charte de non-violence », a dit Sonko, lors de la cérémonie d’investiture de Barthélémy Dias, dimanche.
« Si chacun de nous fait ce qu'il a à faire, il n'y aura pas de problème. Sinon réagissez à tout mouvement que posera le camp adverse. Je le dis et je l'assume. Nous n'accepterons pas qu'ils nous agressent à coups de couteaux, sous le silence complice de certains. Il y a une certaine tolérance qui, à la longue, devient de l'hypocrisie», a lâché le candidat de Yewwi Askan Wi à la mairie de Ziguinchor, pour qui, « la violence ne vient que du pouvoir, mais qu'ils ne se laisseront pas faire ».
«Nous appelons tout le monde à la remobilisation autour de l'essentiel. Nous savons que ce qui va changer le pays ne se limite pas aux élections locales de 2022. C'est juste une étape dans notre combat. J'ai entendu des religieux se lever et inviter les acteurs politiques à signer une charte de non-violence. Mais je veux leur dire clairement que je ne signerai aucune charte de non-violence », a dit Sonko, lors de la cérémonie d’investiture de Barthélémy Dias, dimanche.
« Si chacun de nous fait ce qu'il a à faire, il n'y aura pas de problème. Sinon réagissez à tout mouvement que posera le camp adverse. Je le dis et je l'assume. Nous n'accepterons pas qu'ils nous agressent à coups de couteaux, sous le silence complice de certains. Il y a une certaine tolérance qui, à la longue, devient de l'hypocrisie», a lâché le candidat de Yewwi Askan Wi à la mairie de Ziguinchor, pour qui, « la violence ne vient que du pouvoir, mais qu'ils ne se laisseront pas faire ».
Autres articles
-
France : un mort et quatre blessés après les tirs à l’arme automatique d’un présumé terroriste
-
Décès d’Abdoulaye Diop : Macky Sall salue la mémoire «d’un homme de devoir, un fonctionnaire modèle et dévoué»
-
Sénégal : Me Maktar Cissé prend «l’engagement de la transparence et de l’intégrité du dispositif électoral»
-
Président effacé /Omni-président (Par ABC)
-
Assemblée nationale : l’examen du projet de LFR reporté à vendredi par la Commission des Finances




France : un mort et quatre blessés après les tirs à l’arme automatique d’un présumé terroriste


