En marge de l’Assemblée générale annuelle Africa 50, la plateforme panafricaine d’investissement dans les infrastructures, le président de la République Macky Sall s'est exprimé pour la première fois, au micro de nos confrères de Rfi, sur la décision de son prédécesseur de ne pas siéger à l'Assemblée nationale, après avoir été élu député.
"Je ne regrette pas que le président Abdoulaye Wade n’ait pas siégé parce que je pense que pour ce qu’il a incarné dans le pays, pour son rôle politique, ses fonctions antérieures, je pense qu’il peut continuer à donner de l’inspiration à ses partisans et même au pays sans siéger à l’Assemblée nationale", a-t-il déclaré.
Le chef de l'Etat a également réitéré son appel au dialogue avec l'opposition. "Nous avons besoin de nous parler puisque nous avons forcement les sujets sur lesquels avant d’aller à l’élection présidentielle, il faut les régler. La question de statut du chef de l’opposition a été posée au niveau de la Constitution. Maintenant, il faut discuter et en définir les modalités et passer à autres choses. Il faut également réglementer la participation aux élections. On a vu lors des Législatives avec 47 listes, le désordre que cela pose. On ne peut pas aller à la présidentielle avec autant de candidats ", a-t-il dit tout en ajoutant que les leaders de l'opposition pourront également ajouter au menu de la discussion d'autres points sur lesquels vont aussi tourner le dialogue.
"Je ne regrette pas que le président Abdoulaye Wade n’ait pas siégé parce que je pense que pour ce qu’il a incarné dans le pays, pour son rôle politique, ses fonctions antérieures, je pense qu’il peut continuer à donner de l’inspiration à ses partisans et même au pays sans siéger à l’Assemblée nationale", a-t-il déclaré.
Le chef de l'Etat a également réitéré son appel au dialogue avec l'opposition. "Nous avons besoin de nous parler puisque nous avons forcement les sujets sur lesquels avant d’aller à l’élection présidentielle, il faut les régler. La question de statut du chef de l’opposition a été posée au niveau de la Constitution. Maintenant, il faut discuter et en définir les modalités et passer à autres choses. Il faut également réglementer la participation aux élections. On a vu lors des Législatives avec 47 listes, le désordre que cela pose. On ne peut pas aller à la présidentielle avec autant de candidats ", a-t-il dit tout en ajoutant que les leaders de l'opposition pourront également ajouter au menu de la discussion d'autres points sur lesquels vont aussi tourner le dialogue.
Autres articles
-
Justice : Les Cadres républicains dénoncent l'incarcération de Pape Malick Ndour et crient à l'acharnement politique
-
Tensions : Altercation verbale entre partisans de Sonko et de Diomaye à l'Assemblée
-
Assemblée nationale : Voici la liste des membres du nouveau Comité des politiques publiques
-
Coopération : Le Sénégal et les Nations Unies alignent leurs stratégies sur la Vision 2050
-
Dakar : Après sa libération, Farba Ngom accueilli en triomphe à son domicile de Ngor-Almadies




Justice : Les Cadres républicains dénoncent l'incarcération de Pape Malick Ndour et crient à l'acharnement politique


