Les juges de la Cour pénale internationale (CPI), instance basée à La Haye aux Pays-Bas, ont décidé d’accorder des mesures de réparations collectives, comme des programmes de formation, un soutien psychologique, ou des aides socio-économiques, notamment pour les femmes. Ils ont aussi ordonné des réparations individuelles, en particulier pour les 49 victimes directes du condamné.
Abdoulaziz al-Hassan n’ayant pas les moyens de s’acquitter de la somme, c’est donc le Fonds de la CPI dédié aux victimes qui devra avancer le montant.
La présidente de la Chambre, Kimberly Prost, a néanmoins bien précisé qu’al-Hassan reste redevable : « [La CPI] évalue la responsabilité de M. al-Hassan en matière de réparations à environ 7,25 millions d’euros, soit 4 755 688 250 francs CFA. [Elle] décide que tout paiement effectué par M. al-Hassan doit être comptabilisé dans le cadre d’une ordonnance de réparation à son encontre et ne sera pas considéré comme une contribution volontaire ou une forme symbolique de réparation. »
Une dette envers le Fonds pour les victimes
Abdoulaziz al-Hassan a donc une dette envers le Fonds pour les victimes, qui devra avancer la somme. Une dette avec laquelle il devra vivre lorsqu’il sortira de prison le 28 mars 2027, après avoir purgé sa peine.
La Cour pénale internationale (CPI) avait prononcé le 20 novembre 2025 une peine de 10 ans de prison contre cet ex-jihadiste du groupe Ansar Dine. En juin 2025, celle-ci l'avait reconnu coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Tombouctou, lorsque le nord du Mali était tombé sous le contrôle de plusieurs organisations jihadistes entre mai 2012 et janvier 2013.
Abdoulaziz al-Hassan n’ayant pas les moyens de s’acquitter de la somme, c’est donc le Fonds de la CPI dédié aux victimes qui devra avancer le montant.
La présidente de la Chambre, Kimberly Prost, a néanmoins bien précisé qu’al-Hassan reste redevable : « [La CPI] évalue la responsabilité de M. al-Hassan en matière de réparations à environ 7,25 millions d’euros, soit 4 755 688 250 francs CFA. [Elle] décide que tout paiement effectué par M. al-Hassan doit être comptabilisé dans le cadre d’une ordonnance de réparation à son encontre et ne sera pas considéré comme une contribution volontaire ou une forme symbolique de réparation. »
Une dette envers le Fonds pour les victimes
Abdoulaziz al-Hassan a donc une dette envers le Fonds pour les victimes, qui devra avancer la somme. Une dette avec laquelle il devra vivre lorsqu’il sortira de prison le 28 mars 2027, après avoir purgé sa peine.
La Cour pénale internationale (CPI) avait prononcé le 20 novembre 2025 une peine de 10 ans de prison contre cet ex-jihadiste du groupe Ansar Dine. En juin 2025, celle-ci l'avait reconnu coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Tombouctou, lorsque le nord du Mali était tombé sous le contrôle de plusieurs organisations jihadistes entre mai 2012 et janvier 2013.
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