Ce sont plus de 2 millions de tonnes de riz par an qui sont consommées à Madagascar. Les associations de consommateurs réclament des explications sur les raisons de l'augmentation du prix du riz mais surtout des mesures concrètes du gouvernement pour revenir à un prix abordable pour tous les Malgaches.
Spéculation ou pénurie réelle ? Pour le Premier ministre malgache, Olivier Mahafaly, la réponse est claire. Les coupables sont « les détaillants qui spéculent et qui sont à l'origine de la hausse des prix du riz »
Le ministre de l'Agriculture, Rivo Rakotovao quant à lui, ne nie pas la situation fragile de ces derniers mois. « Nous sommes maintenant en période de récolte donc les prix vont baisser », rassure-t-il « Mais ces récoles seront sûrement moins bonnes que l'année dernière à cause de la sécheresse. Il faudra peut-être importer davantage », prévient-il.
Pour parvenir à nourrir toute la population et compenser la période de soudure, Madagascar a importé cette année plus de 240 000 tonnes de riz. A raison de 3000 ariary le kilo dans certaines zones du Sud très enclavées, l'inquiétude est grande. Les habitants des régions d'Androy et d'Anosy, dejà durement touchés par l'insécurité alimentaire et la sécheresse, ont bien du mal à voir le riz arriver sur les étals des marchés.
Pour Henri Lenou, président de l'association de consommateurs Garduc, le gouvernement doit aussi prendre ses responsabilités. Il appelle le ministère du Commerce à « mener des enquêtes pour éradiquer cette pratique des spéculateurs et pour que le riz soit distribué de manière uniforme sur tout le territoire ».
Spéculation ou pénurie réelle ? Pour le Premier ministre malgache, Olivier Mahafaly, la réponse est claire. Les coupables sont « les détaillants qui spéculent et qui sont à l'origine de la hausse des prix du riz »
Le ministre de l'Agriculture, Rivo Rakotovao quant à lui, ne nie pas la situation fragile de ces derniers mois. « Nous sommes maintenant en période de récolte donc les prix vont baisser », rassure-t-il « Mais ces récoles seront sûrement moins bonnes que l'année dernière à cause de la sécheresse. Il faudra peut-être importer davantage », prévient-il.
Pour parvenir à nourrir toute la population et compenser la période de soudure, Madagascar a importé cette année plus de 240 000 tonnes de riz. A raison de 3000 ariary le kilo dans certaines zones du Sud très enclavées, l'inquiétude est grande. Les habitants des régions d'Androy et d'Anosy, dejà durement touchés par l'insécurité alimentaire et la sécheresse, ont bien du mal à voir le riz arriver sur les étals des marchés.
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