Dans les voix qui s'élèvent toujours contre la tenue de l'élection, il y a d'abord ceux qui remettent en cause complètement le système à Madagascar. Notamment le régime présidentiel et centralisé en vigueur depuis l'indépendance du pays.
« Nous n'avons pas des structures qui correspondent à la vie des citoyens malgaches, s’étrangle Rabetsara Lita, membre de la société civile et co-fondateur de la nouvelle plateforme politique Hoan'ny tanindrazana (« Pour la terre de nos ancêtres, Madagascar »). Notamment le régime présidentiel. Ça ne correspond pas ! » La plateforme accuse les rivalités entre présidents d'être la source de toutes les crises à Madagascar, et la capitale de piller les ressources des provinces.
Ingérence de la communauté internationale
Et en province justement, l'équivalent du maire de la ville de Fianarantsoa, 150 000 habitants, située au centre-sud du pays, dénonce un scrutin qui « ne va pas générer l'apaisement et ne va pas mener vers le développement du pays ».
L'autre argument contre la tenue de cette élection, c'est encore et toujours l'ingérence de la communauté internationale et l'exclusion de trois candidats majeurs fin août.
L'un d'eux, l'ancien président Didier Ratsiraka, doit sortir de son silence le mercredi 11 septembre, lors d'un meeting télévisé, à 20 heures 30 (heure locale).
Source: RFI
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