Les gendarmes ont eu l’information par des riverains. Des personnes détenant des tortues avaient été aperçues dans le quartier 67 hectares. Et c’est la grosse valise d’une dame à une station service qui leur a mis la puce à l’oreille. Dedans : 75 jeunes tortues radiées, dont quatre déjà mortes.
Entre 2009 et 2016, environ 15 000 tortues ont été capturées chaque année illégalement à Madagascar selon la Direction générale de la gestion financière du personnel de l’Etat (la DGGFPE). La dernière grosse saisie remonte au mois de janvier. Près de 500 tortues radiées avaient été découvertes dans un bateau venant de Toliara.
Elles sont consommées pour leur chair, transformée en animal de compagnie, en décoration de jardin ou encore en produit pharmaceutique. Les animaux sont destinés au trafic national et surtout international. En Asie, surtout l’Asie du Sud-Est, mais aussi aux États-Unis en transitant par l’Afrique du Sud.
Au mois de mars, l’USAID et le WWF ont lancé une campagne pour combattre le trafic de tortues radiées. Le slogan est limpide : « Je ne suis pas à manger, je ne suis pas à vendre, je ne suis pas décorative, je ne suis pas à exporter. » Pour les défenseurs de l’environnement, le trafic continu de tortues endémiques menace de réduire à néant des dizaines d'années d'efforts pour conserver l'héritage naturel de Madagascar.
Entre 2009 et 2016, environ 15 000 tortues ont été capturées chaque année illégalement à Madagascar selon la Direction générale de la gestion financière du personnel de l’Etat (la DGGFPE). La dernière grosse saisie remonte au mois de janvier. Près de 500 tortues radiées avaient été découvertes dans un bateau venant de Toliara.
Elles sont consommées pour leur chair, transformée en animal de compagnie, en décoration de jardin ou encore en produit pharmaceutique. Les animaux sont destinés au trafic national et surtout international. En Asie, surtout l’Asie du Sud-Est, mais aussi aux États-Unis en transitant par l’Afrique du Sud.
Au mois de mars, l’USAID et le WWF ont lancé une campagne pour combattre le trafic de tortues radiées. Le slogan est limpide : « Je ne suis pas à manger, je ne suis pas à vendre, je ne suis pas décorative, je ne suis pas à exporter. » Pour les défenseurs de l’environnement, le trafic continu de tortues endémiques menace de réduire à néant des dizaines d'années d'efforts pour conserver l'héritage naturel de Madagascar.
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