C'est dans la vallée du Sambirano, dans le nord-ouest du pays que 95% du cacao de Madagascar est produit. Seules 8 000 tonnes de fèves par an sont récoltées. Une goutte d'eau comparée aux près de deux millions de tonnes de la Cote d'Ivoire.
En cause notamment, des plantations trop vieilles, comme l’explique Eric Ranaivosoa, un producteur : « En général, nos vergers sont trop vieux, âgés de 50 ans. Ils donnent moins de cacao, 300 kilos à l’hectare contre 500 kilos en Côte d’Ivoire ou en Ouganda. Normalement, après 35 ou 40 ans, il faut arracher les arbres et planter des nouveaux. Mais les vieux pieds donnent aussi de la qualité. Cela il ne faut pas l’oublier ».
Augmenter la quantité tout en gardant la qualité du cacao fin de la Grande Ile, c'est le défi des acteurs de la filière. Un défi que veut relever Ruffin Sambany, le secrétaire exécutif du Conseil national du cacao (CNC) de Madagascar : « Il y a des possibilités énormes sur la filière. On commence déjà à faire une redensification des vergers. Donc il y a des projets qui consistent à replanter plus de 500 hectares de cacao par an. Il y a des prospections qui sont faites dans presque toutes les régions de l’île pour faire une extension de plantation ».
Une augmentation de la production qui pourrait aussi aider les planteurs à compenser la chute du prix du cacao. A 1 300 ariarys le kilo de fèves fraîches, soit 33 centimes d'euros, son prix a été divisé par deux en un an.
En cause notamment, des plantations trop vieilles, comme l’explique Eric Ranaivosoa, un producteur : « En général, nos vergers sont trop vieux, âgés de 50 ans. Ils donnent moins de cacao, 300 kilos à l’hectare contre 500 kilos en Côte d’Ivoire ou en Ouganda. Normalement, après 35 ou 40 ans, il faut arracher les arbres et planter des nouveaux. Mais les vieux pieds donnent aussi de la qualité. Cela il ne faut pas l’oublier ».
Augmenter la quantité tout en gardant la qualité du cacao fin de la Grande Ile, c'est le défi des acteurs de la filière. Un défi que veut relever Ruffin Sambany, le secrétaire exécutif du Conseil national du cacao (CNC) de Madagascar : « Il y a des possibilités énormes sur la filière. On commence déjà à faire une redensification des vergers. Donc il y a des projets qui consistent à replanter plus de 500 hectares de cacao par an. Il y a des prospections qui sont faites dans presque toutes les régions de l’île pour faire une extension de plantation ».
Une augmentation de la production qui pourrait aussi aider les planteurs à compenser la chute du prix du cacao. A 1 300 ariarys le kilo de fèves fraîches, soit 33 centimes d'euros, son prix a été divisé par deux en un an.
Autres articles
-
Affaire de mœurs à Louga : L'étau se resserre autour de Ndiaga Seck
-
Mines : À Kédougou, l'usine pilote de Dynacor achevée à 85 %
-
Marché Ockass de Kaolack : deux vendeurs déférés pour trafic de faux médicaments
-
Lutte sénégalaise à l’étranger : La FSL siffle la fin de la récréation dès ce 11 mai 2026
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés





Affaire de mœurs à Louga : L'étau se resserre autour de Ndiaga Seck


