En novembre 2021, son acquittement à l’issue d’un procès avait suscité de nombreux commentaires, rappelle notre correspondant régional, Serge Daniel. Le ministère malien de la Justice dans un communiqué avait même à peine caché son étonnement après le verdict. Un procureur a alors fait appel, et le dossier est revenu sur la table : inculpé à nouveau pour « faux usage de faux et d’atteinte aux biens publics », et mis sous mandat de dépôt, Bakary Togola sera jugé une deuxième fois par une cour d’assises pour la même affaire.
Il est accusé dans le dossier dit des « ristournes de la Confédération des sociétés de coopératives des producteurs de coton du Mali », dont il était le président. Il fait objet d’accusation de détournement d’environ 10 milliards de FCFA, soit 15 millions d’euros, entre 2013-2019.
Originaire de la région de Sikasso, dans le sud du pays, à un moment très proche des cercles politiques -en premier lieu de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta-, Bakary Togola s’est toujours défendu d’avoir commis des malversations. Aujourd’hui, un de ses avocats affirme que son client fera de révélations fracassantes.
Il est accusé dans le dossier dit des « ristournes de la Confédération des sociétés de coopératives des producteurs de coton du Mali », dont il était le président. Il fait objet d’accusation de détournement d’environ 10 milliards de FCFA, soit 15 millions d’euros, entre 2013-2019.
Originaire de la région de Sikasso, dans le sud du pays, à un moment très proche des cercles politiques -en premier lieu de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta-, Bakary Togola s’est toujours défendu d’avoir commis des malversations. Aujourd’hui, un de ses avocats affirme que son client fera de révélations fracassantes.
Autres articles
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa
-
Interpol: l’Afrique en première ligne face au trafic de faux médicaments
-
Algérie: l'ambassadeur de France retourne sur place et y «reprendra ses activités», annonce Paris
-
Tchad: le parquet requiert 10 ans de prison contre huit opposants du GCAP
-
Côte d’Ivoire: après la dissolution de la Commission électorale, l’opposition fixe ses conditions





Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa


