Il doit rencontrer le président de la Transition, le colonel Assimi Goita, ainsi que le Premier ministre Choguel Maïga et le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop. Moussa Faki Mahamat veut les convaincre de relancer les négociations sans attendre.
Depuis que la Cédéao a imposé ses sanctions économiques et financières, il y a un peu plus de deux semaines, les autorités maliennes de transition rappellent qu’elles restent ouvertes au dialogue. Mais sans faire de nouvelle proposition de calendrier électoral, et en multipliant les démarches dites de « riposte. »
Avec notamment l’envoi de délégations en Mauritanie et en Guinée-Conakry, pour définir des moyens de contournement de l’embargo, ou l’annonce d’actions judiciaires à venir contre des sanctions jugées « illégales » et « inhumaines. »
L’Algérie a déjà offert ses services de médiation, et plaidé pour une prolongation de la transition courte, de seize mois maximum, alors que Bamako avait demandé un allongement de cinq puis de quatre ans de la période de transition. Cette double proposition -médiation et calendrier- est soutenue par l’Union africaine.
Lundi, le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra se félicitait d’ailleurs dans un tweet de la « discussion constructive » qu’il venait d’avoir sur le sujet avec son homologue ghanéenne Shirley Ayorkor Botchway, qui préside le conseil des ministres des pays de la Cédéao.
Depuis que la Cédéao a imposé ses sanctions économiques et financières, il y a un peu plus de deux semaines, les autorités maliennes de transition rappellent qu’elles restent ouvertes au dialogue. Mais sans faire de nouvelle proposition de calendrier électoral, et en multipliant les démarches dites de « riposte. »
Avec notamment l’envoi de délégations en Mauritanie et en Guinée-Conakry, pour définir des moyens de contournement de l’embargo, ou l’annonce d’actions judiciaires à venir contre des sanctions jugées « illégales » et « inhumaines. »
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