Trois ans déjà depuis l’assassinat de nos confrères. Les proches, les collègues, la famille, réclament encore justice, et l’interrogation de tous les témoins, pour certains abattus lors d’opérations militaires.
Pierre Firtion de la société des journalistes de RFI : « C'est en appréhendant et en arrêtant les ravisseurs et les commanditaires que l'on parviendra à comprendre ce qui s'est passé, et on essayera de faire notre deuil, pour les familles et les collègues de Claude et Ghislaine, on doit savoir ce qui s'est passé. Et ce n'est pas en neutralisant les gens qui sont suspectés d'être impliqués dans le dossier que l'on y arrivera ».
Le 2 novembre a été déclaré « Journée mondiale pour la fin de l'impunité des crimes contre les journalistes ». Mais beaucoup reste à faire, explique Christophe Deloire de Reporters sans Frontières : « Malheureusement, aujourd'hui dans le monde, plus de 90% des assassinats de journalistes ne font jamais l'objet de poursuites. François Hollande a un rôle à jouer, d'abord parce que comme il l'a raconté à des journalistes, manifestement il en sait beaucoup lui-même, par les informations qui lui ont été communiquées par l'appareil d'Etat, sur ce qu'il s'est passé à Kidal, là même où les deux journalistes ont été tués ».
Tous appellent le chef de l’Etat français à saisir l‘occasion du sommet de Bamako pour faire enfin la lumière sur ce drame.
Pierre Firtion de la société des journalistes de RFI : « C'est en appréhendant et en arrêtant les ravisseurs et les commanditaires que l'on parviendra à comprendre ce qui s'est passé, et on essayera de faire notre deuil, pour les familles et les collègues de Claude et Ghislaine, on doit savoir ce qui s'est passé. Et ce n'est pas en neutralisant les gens qui sont suspectés d'être impliqués dans le dossier que l'on y arrivera ».
Le 2 novembre a été déclaré « Journée mondiale pour la fin de l'impunité des crimes contre les journalistes ». Mais beaucoup reste à faire, explique Christophe Deloire de Reporters sans Frontières : « Malheureusement, aujourd'hui dans le monde, plus de 90% des assassinats de journalistes ne font jamais l'objet de poursuites. François Hollande a un rôle à jouer, d'abord parce que comme il l'a raconté à des journalistes, manifestement il en sait beaucoup lui-même, par les informations qui lui ont été communiquées par l'appareil d'Etat, sur ce qu'il s'est passé à Kidal, là même où les deux journalistes ont été tués ».
Tous appellent le chef de l’Etat français à saisir l‘occasion du sommet de Bamako pour faire enfin la lumière sur ce drame.
Autres articles
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès




Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains


