Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, en août dernier à Bamako. REUTERS/Joe Penney
« C’est annulé, ou peut-être reporté, on ne sait pas trop ce qui s’est passé. » Du côté de la Primature, on affirme ne pas comprendre pourquoi la cérémonie de libération a été reportée à quatre reprises en une seule journée, pour finalement ne jamais avoir lieu.
Le gouvernement malien est pourtant à l’origine de l’évènement, et a même demandé au Comité international de la Croix-Rouge et à la Mission des Nations unies au Mali d’y assister. Mais ni le CICR, ni la Minusma n’ont eu droit à davantage d’explications.
« Nous appelons la Primature, mais on ne nous dit rien », explique un personnel onusien censé participer à la cérémonie.
Une liste de 140 noms
Au ministère malien de la Défense, on rappelle que la libération de ces prisonniers était prévue de longue date, mais qu’elle apparaissait, de fait, comme un signe d’apaisement après les accrochages survenus à Kidal au cours des derniers jours. À l’inverse, son annulation porte les marques d’une crispation.
« J’imagine qu’il y a eu un blocage sur la liste » des libérables, tente un responsable de la Minusma. Près de 140 noms ont été transmis par les rebelles touaregs aux autorités maliennes. La libération de certains fait-elle débat au sein des autorités ?
Aux Nations unies, on croit savoir que la cérémonie pourrait en fin de compte avoir lieu ce mercredi. Aucune confirmation officielle.
Source : Rfi.fr
Le gouvernement malien est pourtant à l’origine de l’évènement, et a même demandé au Comité international de la Croix-Rouge et à la Mission des Nations unies au Mali d’y assister. Mais ni le CICR, ni la Minusma n’ont eu droit à davantage d’explications.
« Nous appelons la Primature, mais on ne nous dit rien », explique un personnel onusien censé participer à la cérémonie.
Une liste de 140 noms
Au ministère malien de la Défense, on rappelle que la libération de ces prisonniers était prévue de longue date, mais qu’elle apparaissait, de fait, comme un signe d’apaisement après les accrochages survenus à Kidal au cours des derniers jours. À l’inverse, son annulation porte les marques d’une crispation.
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