Des soldats maliens patrouillent dans Kadji, le 1er mars 2013.
Si le ministre des Affaires étrangères malien a laissé libre choix au Rwanda de participer ou non à la Misma, Tiéman Coulibaly a surtout évoqué l’importance de l’appui de Kigali au Conseil de sécurité des Nations unies.
« Le Rwanda décidera de ce qu’il doit faire, a affirmé Tiéman Coulibaly, mais je pense qu’aujourd’hui sur le plan politique, l’apport du Rwanda est extrêmement important. La Misma compte déjà près de 6 300 hommes. Donc je crois qu’il y a déjà des moyens à trouver pour pérenniser cette force, et c’est pour cela qu’il est urgent qu’un mandat robuste et clair soit décidé aux Nations unies pour que cette force puisse s’adosser aux moyens qui sont disponibles à ce niveau là. »
Louise Mushikiwabo a quant à elle été claire, pas de troupes rwandaises sur le sol malien pour l’instant. Elle s’en est expliquée, mais a assuré son homologue de son soutien. « On est déjà très engagés au Soudan ainsi qu’au Soudan du Sud, a déclaré la ministre, et dans plusieurs autres pays. Et donc, il y aussi une question de ressources humaines qui nous limite. C’est peut-être plus au niveau politique que le Rwanda peut contribuer. Dans les discussions sur le mandat, le Rwanda veut être la voix du Mali au Conseil de sécurité. » Louise Mushikiwabo a également ajouté que le Rwanda était prêt à partager son expérience, notamment en matière de réconciliation nationale et de réintégration des combattants.
Source : Rfi.fr
« Le Rwanda décidera de ce qu’il doit faire, a affirmé Tiéman Coulibaly, mais je pense qu’aujourd’hui sur le plan politique, l’apport du Rwanda est extrêmement important. La Misma compte déjà près de 6 300 hommes. Donc je crois qu’il y a déjà des moyens à trouver pour pérenniser cette force, et c’est pour cela qu’il est urgent qu’un mandat robuste et clair soit décidé aux Nations unies pour que cette force puisse s’adosser aux moyens qui sont disponibles à ce niveau là. »
Louise Mushikiwabo a quant à elle été claire, pas de troupes rwandaises sur le sol malien pour l’instant. Elle s’en est expliquée, mais a assuré son homologue de son soutien. « On est déjà très engagés au Soudan ainsi qu’au Soudan du Sud, a déclaré la ministre, et dans plusieurs autres pays. Et donc, il y aussi une question de ressources humaines qui nous limite. C’est peut-être plus au niveau politique que le Rwanda peut contribuer. Dans les discussions sur le mandat, le Rwanda veut être la voix du Mali au Conseil de sécurité. » Louise Mushikiwabo a également ajouté que le Rwanda était prêt à partager son expérience, notamment en matière de réconciliation nationale et de réintégration des combattants.
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