Carbon Industries Group Ltd, une société de développement de projets carbone basée à Hong Kong, a signé deux accords majeurs de coopération climatique avec le gouvernement du Sénégal. Selon financewire.com, ces accords positionnent l'entreprise comme un acteur majeur sur le marché mondial des crédits carbone, notamment dans le cadre des mécanismes de l'article 6 de l'Accord de Paris. Aux termes des accords signés, Carbon Industries Group collaborera directement avec les autorités sénégalaises pour développer et mettre en œuvre des projets de réduction des émissions à grande échelle. Sous réserve de vérification, d'approbation par les registres et d'émission, les crédits carbone ainsi obtenus pourront être commercialisés à l'international conformément aux règles applicables de l'Accord de Paris.
Projets de restauration 32 000 hectares de mangroves et de carbone bleu
Le premier accord, formalisé par un protocole d'accord, porte sur la restauration d'environ 32 000 hectares de mangroves en coopération avec les autorités de l'Aire Marine Protégée du Sénégal. Les projets de restauration de mangroves génèrent des crédits carbone bleus, de plus en plus recherchés par les entreprises et les institutions en quête de solutions climatiques fondées sur la nature.
Déploiement de 27 000 biodigesteurs domestiques
Le second accord est un protocole d'entente avec le Programme national de Biogaz domestique du Sénégal (PNB SN), le programme officiel de biodigesteurs du Sénégal, placé sous la tutelle du ministère de l'Énergie. Cet accord autorise le déploiement progressif de 27 000 biodigesteurs domestiques sur une période de dix ans. PNB SN bénéficie du plein soutien institutionnel du gouvernement sénégalais, qui lui confère un mandat national clair pour la mise en œuvre, le suivi et le reporting.
Aux termes de l'accord, le Sénégal conservera une part convenue des crédits carbone générés pour ses rapports nationaux sur les émissions, tandis que les résultats d'atténuation autorisés pourront être transférés à l'international en vertu de l'article 6.2, sous réserve des ajustements nécessaires. Sur l'ensemble de la période de mise en œuvre, le portefeuille de biodigesteurs devrait générer environ 80 millions de dollars américains dans un scénario de prix prudent, avec un potentiel de hausse allant jusqu'à 190 millions de dollars américains dans des conditions de marché plus favorables.
Les analystes considèrent cette initiative comme l'un des plus importants engagements en matière de carbone bleu annoncés actuellement en Afrique de l'Ouest. Sur la base d'hypothèses de séquestration standard sur une période de crédits de 22 ans, le projet devrait générer des revenus d'environ 550 millions de dollars américains selon des hypothèses de prix prudentes , avec un potentiel de hausse jusqu'à 800 millions de dollars américains dans un contexte de marché plus favorable. Ces projections restent toutefois soumises à la vérification, à l'inscription au registre et à une demande soutenue de crédits carbone bleus de haute qualité.
Projets de restauration 32 000 hectares de mangroves et de carbone bleu
Le premier accord, formalisé par un protocole d'accord, porte sur la restauration d'environ 32 000 hectares de mangroves en coopération avec les autorités de l'Aire Marine Protégée du Sénégal. Les projets de restauration de mangroves génèrent des crédits carbone bleus, de plus en plus recherchés par les entreprises et les institutions en quête de solutions climatiques fondées sur la nature.
Déploiement de 27 000 biodigesteurs domestiques
Le second accord est un protocole d'entente avec le Programme national de Biogaz domestique du Sénégal (PNB SN), le programme officiel de biodigesteurs du Sénégal, placé sous la tutelle du ministère de l'Énergie. Cet accord autorise le déploiement progressif de 27 000 biodigesteurs domestiques sur une période de dix ans. PNB SN bénéficie du plein soutien institutionnel du gouvernement sénégalais, qui lui confère un mandat national clair pour la mise en œuvre, le suivi et le reporting.
Aux termes de l'accord, le Sénégal conservera une part convenue des crédits carbone générés pour ses rapports nationaux sur les émissions, tandis que les résultats d'atténuation autorisés pourront être transférés à l'international en vertu de l'article 6.2, sous réserve des ajustements nécessaires. Sur l'ensemble de la période de mise en œuvre, le portefeuille de biodigesteurs devrait générer environ 80 millions de dollars américains dans un scénario de prix prudent, avec un potentiel de hausse allant jusqu'à 190 millions de dollars américains dans des conditions de marché plus favorables.
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