Arrêté par les forces de l’ordre pour attroupement interdit sur la voie publique, alors qu’il avait appelé à une marche pacifique de protestation pour dénoncer, selon lui, les appels répétés de courtisans du chef de l’Etat à modifier la Constitution pour permettre à Alpha Condé de briguer un troisième mandat, le reggaeman Elie Kamano a été conduit et placé en garde à vue à la Direction centrale de la police judiciaire (DPJ), lundi 17 juillet.
Arrivé au lieu de rendez-vous du rassemblement, l’artiste guinéen n’a pas eu le temps d’entamer la marche, qui devait partir de Matoto, dans la haute banlieue de Conakry, la capitale de la Guinée, pour rejoindre le palais du Peuple, siège de l’Assemblée nationale ; un trajet de plus de 15 kilomètres. Elie Kamano a été cueilli par les forces de l’ordre qui avaient occupé les lieux depuis les premières heures de la matinée.
Une interdiction de manifester non notifiée, selon l’avocat
Trois autres compagnons d’Elie Kamano ont été interpelés et placés également en garde à vue dans les locaux de la police. Les autres manifestants ont été dispersés à coups de grenade lacrymogène.
Selon Maître Salifou Béavogui, le conseiller de l’artiste de reggae très engagé et souvent très critique vis-à-vis des différents régimes qui se sont succédé en Guinée, l’audition à la police judiciaire a duré un peu plus d’une heure et tout tournait autour de cette interdiction de manifester qui n’avait pas été notifiée aux manifestants.
S’ils sont jugés et reconnus coupables des faits qui leur sont reprochés, ils risquent au moins six mois de prison ferme, selon leur conseil qui rejette d’emblée ces accusations.
Arrivé au lieu de rendez-vous du rassemblement, l’artiste guinéen n’a pas eu le temps d’entamer la marche, qui devait partir de Matoto, dans la haute banlieue de Conakry, la capitale de la Guinée, pour rejoindre le palais du Peuple, siège de l’Assemblée nationale ; un trajet de plus de 15 kilomètres. Elie Kamano a été cueilli par les forces de l’ordre qui avaient occupé les lieux depuis les premières heures de la matinée.
Une interdiction de manifester non notifiée, selon l’avocat
Trois autres compagnons d’Elie Kamano ont été interpelés et placés également en garde à vue dans les locaux de la police. Les autres manifestants ont été dispersés à coups de grenade lacrymogène.
Selon Maître Salifou Béavogui, le conseiller de l’artiste de reggae très engagé et souvent très critique vis-à-vis des différents régimes qui se sont succédé en Guinée, l’audition à la police judiciaire a duré un peu plus d’une heure et tout tournait autour de cette interdiction de manifester qui n’avait pas été notifiée aux manifestants.
S’ils sont jugés et reconnus coupables des faits qui leur sont reprochés, ils risquent au moins six mois de prison ferme, selon leur conseil qui rejette d’emblée ces accusations.
Autres articles
-
CEDEAO : le Général Birame Diop appelle à un renouveau de la solidarité régionale
-
«La paix ne vient pas avec les armes»: en Tanzanie, un ancien Premier ministre dénonce la gestion politique du pays
-
Maurice: le gouvernement veut créer une nouvelle agence nationale pour lutter contre la criminalité
-
Madagascar: à Antananarivo, un centre d'alphabétisation vient en aide aux enfants déscolarisés
-
Est de la RDC: à Bukavu, l’incendie d’un marché rappelle la récurrence de ces catastrophes





CEDEAO : le Général Birame Diop appelle à un renouveau de la solidarité régionale


