Ce sont désormais deux immenses pièces qui se trouvent l’une à côté de l'autre sur le brisant de Pointe d’Esny, là où ce vraquier long de 300 mètres, est piégé depuis 22 jours. La déchirure de la coque était de plus en plus visible de la plage et comme attendu, le Wakashio s’est brisé.
Ce moment de rupture n’a pas été brutal comme le redoutaient les autorités, ce qui aurait provoqué de nouveaux déversements de fioul, car il restait au moment où la coque s'est brisée encore près de 100 tonnes de d’hydrocarbures dans la salle des machines, dans la cale et ailleurs dans le navire. Il s’agit de fioul résiduel, qui s’est déversé dans le vraquier après l'accident. Les réservoirs eux ont été vidés depuis plusieurs jours.
Des remorqueurs tiennent la partie avant du navire et se préparent à la tirer vers le large. Elle sera remorquée, selon les autorités, jusqu’au Gujarat en Inde, où se trouvent des cimetières de bateaux. L’armateur japonais a été sommé par les autorités mauriciennes de remorquer cette partie avant du Wakashio. Quand à l’autre partie du navire, elle est coincée sur le récif. Des opérations sont prévues pour la détacher et remorquer également.
Les autorités ont rassuré la population: cette dislocation du Wakashio n’a pas cause de nouvelle pollution. Mais d’importants dispositifs ont été déployés, notamment des flotteurs pour contenir une éventuelle nouvelle marée noire.
Ce moment de rupture n’a pas été brutal comme le redoutaient les autorités, ce qui aurait provoqué de nouveaux déversements de fioul, car il restait au moment où la coque s'est brisée encore près de 100 tonnes de d’hydrocarbures dans la salle des machines, dans la cale et ailleurs dans le navire. Il s’agit de fioul résiduel, qui s’est déversé dans le vraquier après l'accident. Les réservoirs eux ont été vidés depuis plusieurs jours.
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