La décision est tombée ce dimanche soir, elle n'a donc pas encore été commentée ni au Maroc, ni en Espagne. La mobilisation populaire marocaine avait été spontanée et a visiblement surpris les autorités. Née sur internet, elle a impliqué toutes les couches de la société et s'est vite propagée dans la rue.
La première manifestation, organisée vendredi, avait été violemment réprimée par la police, ce qui a renforcé le sentiment d'injustice.
Au-delà de l'affaire Daniel Galvan Fina, les Marocains, en manifestant, affirmaient aussi défendre leur droit à protester librement. Certains ont même réclamé la suppression pure et simple du principe de la grâce royale.
Le roi a finalement réagi dimanche après quatre jours de silence, en assurant que tout serait fait pour déterminer les responsabilités dans la libération de Daniel Galvan Fina.
Mohammed VI affirmait n'avoir été informé de cette libération « à aucun moment » et qu'il ignorait l'atrocité des crimes commis.
L'agence de presse officielle MAP évoque une décision « à caractère exceptionnel ». Mais selon plusieurs médias, l'ancien détenu aurait déjà quitté le Maroc. Le ministère de la Justice devrait sûrement étudier avec Madrid les suites à donner au retrait de cette grâce.
Source: RFI
La première manifestation, organisée vendredi, avait été violemment réprimée par la police, ce qui a renforcé le sentiment d'injustice.
Au-delà de l'affaire Daniel Galvan Fina, les Marocains, en manifestant, affirmaient aussi défendre leur droit à protester librement. Certains ont même réclamé la suppression pure et simple du principe de la grâce royale.
Le roi a finalement réagi dimanche après quatre jours de silence, en assurant que tout serait fait pour déterminer les responsabilités dans la libération de Daniel Galvan Fina.
Mohammed VI affirmait n'avoir été informé de cette libération « à aucun moment » et qu'il ignorait l'atrocité des crimes commis.
L'agence de presse officielle MAP évoque une décision « à caractère exceptionnel ». Mais selon plusieurs médias, l'ancien détenu aurait déjà quitté le Maroc. Le ministère de la Justice devrait sûrement étudier avec Madrid les suites à donner au retrait de cette grâce.
Source: RFI
Autres articles
-
À Djibouti, journée de scrutin sans suspense pour Ismaïl Omar Guelleh
-
CAN-2025: le patron de la CAF, Patrice Motsepe, à Rabat pour apaiser les tensions
-
Nigeria: un général tué dans une attaque jihadiste contre une base de l'armée
-
Lutte contre les violences de genre : La CEDEAO fait front commun à Banjul
-
Côte d'Ivoire: le PDCI, en crise, fête ses 80 ans




À Djibouti, journée de scrutin sans suspense pour Ismaïl Omar Guelleh


