En marge de la conférence de presse des leaders de Benno Bokk Yaakaar (BBY), Me Amadou Sall en a profité pour s’en prendre aux leaders de la coalition Yewwi Askan Wi (YAW). Il qualifie de manipulation la volonté de Yewwi Askan Wi à appeler ses militants et sympathisants à organiser des manifestations pacifiques le 14 et 15 mars dans les 46 départements du Sénégal. Avec ou sans autorisation des autorités administratives.
« Cette mobilisation, prévue dans toute l’étendue du territoire, est une pure manipulation. Il était normal de préciser au sénégalais, de l’objectif visé. On ne se soustrait pas à la justice comme ça. Quand on est convoqué par la justice, on y va. Quand on est accusé des choses on y va, on conteste. Dans ce pays, n’importe quelle personne qui répond devant la justice à ses avocats qui pourront si les accusations portées contre leur client sont fondées ou non », a dit Me Sall lors de la conférence de presse.
D’après l’ancien ministre de la Justice, « sont libres ceux qui veulent être libres. Un juge qui veut être libre a les moyens de l’être. C’est ça la réalité d’un pays. La justice de notre pays fait son travail ».
Concernant la liberté de la presse, l’avocat soutien que la presse sénégalaise est libre.
« La presse sénégalaise, est libre. Le Sénégal est le seul pays de la zone où il y a un code de presse. Il n’y a pas de menace pour la presse. J’ai travaillé pour le code de la presse. Vous avez de la responsabilité. Vous faites votre travail comme il le faut », a dit le responsable de Benno Bokk Yaakaar.
Qui ajoute : « Tant que vous ne faites pas de diffamation, temps que vous n’insultez pas, soyez sûr que personne ne vous contraindra à rien du tout tant que vous respectez votre déontologie. Ceux qui cachent derrière le journalisme et qui ont des objectifs politiques, nous allons les débusquer et les mettre sur le terrain politique », a laissé entendre Me Amadou Sall.
« Cette mobilisation, prévue dans toute l’étendue du territoire, est une pure manipulation. Il était normal de préciser au sénégalais, de l’objectif visé. On ne se soustrait pas à la justice comme ça. Quand on est convoqué par la justice, on y va. Quand on est accusé des choses on y va, on conteste. Dans ce pays, n’importe quelle personne qui répond devant la justice à ses avocats qui pourront si les accusations portées contre leur client sont fondées ou non », a dit Me Sall lors de la conférence de presse.
D’après l’ancien ministre de la Justice, « sont libres ceux qui veulent être libres. Un juge qui veut être libre a les moyens de l’être. C’est ça la réalité d’un pays. La justice de notre pays fait son travail ».
Concernant la liberté de la presse, l’avocat soutien que la presse sénégalaise est libre.
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