Dans la tournure de l’affaire Khalifa Sall avec l’installation de la commission ad hoc en charge de statuer sur la levée de son immunité parlementaire, la robe noire soutient qu’« il y a deux (2) cas de figures ». « Si la commission veut se réunir à l’Assemblée nationale, je pense qu’il y aura deux (2) difficultés. La première, c’est que Khalifa Sall député n’avait pas été présent au moment de l’ouverture de la session unique. Deuxième élément, on peut penser que l’Assemblée nationale, cette fois-ci c’est d’ordre juridique, n’a pas pouvoir à faire des injonctions à un autre pouvoir qui est le pouvoir judiciaire en lui disant amenez-moi Khalifa Sall, ce ne serait pas légal. Donc, je pense que la meilleure solution aurait été de se réunir hors de l’Assemblée nationale et d’aller voir Khalifa Sall. Rien n’interdit dans le règlement intérieur que les membres de la Commission ad hoc se déplacent jusqu’à Rebeuss… », explique-t-il.
Pour Me Abdoulaye Babou au micro de Radio Sénégal, « si Khalifa Sall fait la politique de la chaise vide, la commission va constater sa défaillance et immédiatement prononcer la levée de l’immunité parlementaire. La commission va dire qu’il a fait défaut et généralement celui qui fait la chaise vide, on dit qu’il n’a pas d’arguments ».
« Personnellement, j’aurai conseillé à Khalifa de venir à la commission et d’être assisté par un conseil, c’est un député qui doit l’assister et ce député peut étudier la lettre du Procureur et les arguments à l’appui », prône-t-il.
L’ancien député et président de la commission des lois souligne qu’« il n’est pas dit que la commission va venir aujourd’hui et dire qu’on a terminé notre travail aujourd’hui, non. Tous les arguments doivent être étudiés et cela peut prendre des jours, des semaines, des mois,… ».
Pour Me Abdoulaye Babou au micro de Radio Sénégal, « si Khalifa Sall fait la politique de la chaise vide, la commission va constater sa défaillance et immédiatement prononcer la levée de l’immunité parlementaire. La commission va dire qu’il a fait défaut et généralement celui qui fait la chaise vide, on dit qu’il n’a pas d’arguments ».
« Personnellement, j’aurai conseillé à Khalifa de venir à la commission et d’être assisté par un conseil, c’est un député qui doit l’assister et ce député peut étudier la lettre du Procureur et les arguments à l’appui », prône-t-il.
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